T’es là ? T’es où ? Tu fais quoi ?  0

Suite de mes aventures avec ma pieuvre, la dépendance affective et les merveilleux outils d’Access Cousciousness®.

 

Tu m’aimes, hein, dis, tu m’aimes ?

Cela vous est-il déjà arrivé d’être dans une relation (amoureuse ? amicale ? familiale ?), et de vérifier tout le temps (oui, oh, bon, peut-être pas TOUT LE TEMPS, non, juste tous les quarts d’heure, ha ha ha !) si l’autre est là, s’il vous aime, s’il est vraiment là, s’il vous aime vraiment, s’il est vraiment vraiment là… Vous voyez ce que je veux dire ?

Bon, ben moi ça m’est arrivé.

Ouaip !

La dépendance affective, il paraît que ça s’appelle.

Une sacrée pieuvre.

Tant que tu es OK avec, elle te pompe de l’énergie mais tu ne t’en rends pas vraiment compte. Puis, un jour, enfin – pour moi ça s’est passé comme ça en tout cas – tu la regardes dans les yeux et t’as envie de lui dire : « Merci, c’était sympa ce bout de chemin ensemble. Et à la fois, non merci, on ne va pas continuer. »

 

dépendance affective

Tu m’étouffes ! — Non, je m’étouffe !

Bon, le truc, c’est que parfois on tombe sur des gens en face qui crient STOP, ou qui fuient. Et quand, comme moi (‘spèce d’humanoïde, va !) on a un fort, un très fort esprit de contradiction, pffff, c’est l’impasse.

Parce que, quand l’autre, en face, ton partenaire de jeu, te renvoie l’idée de « Tu m’étouffes !« , toi, en bon humanoïde toujours prêt à te juger tu te dis « Merde ! C’est pas ça que je voulais, je suis vraiment trop nul !!!! » Et blablabla, et blablabla…

Et quand tu regardes les choses en face, bien en face, qui est-ce que tu étouffes, dans l’histoire ? Qui est-ce que tu rétrécis dans une boîte ? A qui est-ce que tu coupes des parties de son être (« Non, ça, je n’en aurai pas besoin, il en a plein« , « Oh, ça, ce n’est pas très important, et puis elle n’aime pas trop ça chez moi« ) ? Qui est-ce que tu empêches d’exister pleinement ?

Ben oui, toi. Rien que toi, en fait.

L’autre, il est juste là pour être ton partenaire de jeu, pour te renvoyer la balle (Si, si, je t’assure, un jour ton cœur débordera de gratitude pour lui, et peut-être même avant que tu sois mort ! Ha ha ha !).

 

Comment puis-je être aussi chanceuse ?!

Bon, en bonne magicienne, entourée d’une sacrée équipe et avec de bons outils – oh merde ! je ne vais pas me trouver des excuses !

Bon, voilà, ces derniers jours, j’ai avancé sur le sujet. Ça tombe bien, non ? Ça me permet de te partager cet article.

Dans un environnement sécurisé et bienveillant, j’ai eu l’occasion de regarder ma pieuvre en face, de la remercier et de lui dire : « C’est bien, maintenant j’aimerais que tu t’en ailles. »

Cela m’a permis de comprendre son fonctionnement. Parce que je l’ai regardée en paix.

Alors, voilà comment fonctionne la mienne. (Je ne sais pas si elles fonctionnent toutes pareil, hein, mais bon, si ça peut te donner des idées…)

Comment ça marche, pour moi

Quand je me sens en sécurité dans la relation, tout va bien. C’est quoi en sécurité dans la relation pour moi ? C’est quand je me sens accueillie comme je suis. Non jugée. (Exactement ce que je sais faire avec l’autre. Oui, oui, une histoire de cordonnier, non ?)

Et quand ça ne va pas ? Quand j’ai besoin de vérifier que l’autre est bien là ? Eh bien c’est quand je me juge.

Comprenez bien le processus. L’autre, le partenaire de jeu, n’a rien à voir là-dedans.

 

C’est quand MOI je me juge parce que je n’arrive pas à faire ci ou ça, que je suis une mauvaise mère, que vraiment depuis le temps que j’essaye j’aurais dû y arriver, que bon sang je ne sais pas ce que je veux, et blablabla, et blablabla, c’est à ce moment-là que j’ai BESOIN de vérifier que l’autre est là.

Ben oui, c’est au moment où je me coupe de moi, ou d’une partie de moi.

Parce que l’autre, pour moi, mon partenaire de jeu, il représente l’accueil inconditionnel. Alors je cherche ses bras. Des bras où je vais me sentir en sécurité, car accueillie en totalité.

 

On est d’accord, c’est une solution confortable, douce et… transitoire ! Ha ha !

L’étape d’après, celle où j’en suis en tout cas, c’est de sentir venir le truc (« Où es-tu ?! J’ai besoin de tes bras, là !!!!« ), de me dire « Ouh là ! A quel endroit je me juge ? Quelle partie de moi je coupe ?« , de regarder ça avec détachement, de poser des questions à tout va (Et vive Access Consciousness® !!!), jusqu’à ce que ça s’allège.

Jusqu’à ce que je puisse, moi, m’accueillir entièrement.

Et si après ça j’ai toujours envie d’un câlin, eh bien, je t’assure qu’il n’a pas la même saveur ! Et il peut même attendre si l’autre est occupé ailleurs. 😉


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

07 83 11 02 89

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