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Access Bars®  0

Depuis juin 2016, je vous propose des séances d’Access Bars®. Plutôt en forfaits de plusieurs séances, parce que j’adore vous accompagner dans le changement.

Depuis janvier 2016, j’organise régulièrement des classes de Bars®.

Et j’adore ça !

 

T’es là ? T’es où ? Tu fais quoi ?  0

Suite de mes aventures avec ma pieuvre, la dépendance affective et les merveilleux outils d’Access Cousciousness®.

 

Tu m’aimes, hein, dis, tu m’aimes ?

Cela vous est-il déjà arrivé d’être dans une relation (amoureuse ? amicale ? familiale ?), et de vérifier tout le temps (oui, oh, bon, peut-être pas TOUT LE TEMPS, non, juste tous les quarts d’heure, ha ha ha !) si l’autre est là, s’il vous aime, s’il est vraiment là, s’il vous aime vraiment, s’il est vraiment vraiment là… Vous voyez ce que je veux dire ?

Bon, ben moi ça m’est arrivé.

Ouaip !

La dépendance affective, il paraît que ça s’appelle.

Une sacrée pieuvre.

Tant que tu es OK avec, elle te pompe de l’énergie mais tu ne t’en rends pas vraiment compte. Puis, un jour, enfin – pour moi ça s’est passé comme ça en tout cas – tu la regardes dans les yeux et t’as envie de lui dire : « Merci, c’était sympa ce bout de chemin ensemble. Et à la fois, non merci, on ne va pas continuer. »

 

dépendance affective

Tu m’étouffes ! — Non, je m’étouffe !

Bon, le truc, c’est que parfois on tombe sur des gens en face qui crient STOP, ou qui fuient. Et quand, comme moi (‘spèce d’humanoïde, va !) on a un fort, un très fort esprit de contradiction, pffff, c’est l’impasse.

Parce que, quand l’autre, en face, ton partenaire de jeu, te renvoie l’idée de « Tu m’étouffes !« , toi, en bon humanoïde toujours prêt à te juger tu te dis « Merde ! C’est pas ça que je voulais, je suis vraiment trop nul !!!! » Et blablabla, et blablabla…

Et quand tu regardes les choses en face, bien en face, qui est-ce que tu étouffes, dans l’histoire ? Qui est-ce que tu rétrécis dans une boîte ? A qui est-ce que tu coupes des parties de son être (« Non, ça, je n’en aurai pas besoin, il en a plein« , « Oh, ça, ce n’est pas très important, et puis elle n’aime pas trop ça chez moi« ) ? Qui est-ce que tu empêches d’exister pleinement ?

Ben oui, toi. Rien que toi, en fait.

L’autre, il est juste là pour être ton partenaire de jeu, pour te renvoyer la balle (Si, si, je t’assure, un jour ton cœur débordera de gratitude pour lui, et peut-être même avant que tu sois mort ! Ha ha ha !).

 

Comment puis-je être aussi chanceuse ?!

Bon, en bonne magicienne, entourée d’une sacrée équipe et avec de bons outils – oh merde ! je ne vais pas me trouver des excuses !

Bon, voilà, ces derniers jours, j’ai avancé sur le sujet. Ça tombe bien, non ? Ça me permet de te partager cet article.

Dans un environnement sécurisé et bienveillant, j’ai eu l’occasion de regarder ma pieuvre en face, de la remercier et de lui dire : « C’est bien, maintenant j’aimerais que tu t’en ailles. »

Cela m’a permis de comprendre son fonctionnement. Parce que je l’ai regardée en paix.

Alors, voilà comment fonctionne la mienne. (Je ne sais pas si elles fonctionnent toutes pareil, hein, mais bon, si ça peut te donner des idées…)

Comment ça marche, pour moi

Quand je me sens en sécurité dans la relation, tout va bien. C’est quoi en sécurité dans la relation pour moi ? C’est quand je me sens accueillie comme je suis. Non jugée. (Exactement ce que je sais faire avec l’autre. Oui, oui, une histoire de cordonnier, non ?)

Et quand ça ne va pas ? Quand j’ai besoin de vérifier que l’autre est bien là ? Eh bien c’est quand je me juge.

Comprenez bien le processus. L’autre, le partenaire de jeu, n’a rien à voir là-dedans.

 

C’est quand MOI je me juge parce que je n’arrive pas à faire ci ou ça, que je suis une mauvaise mère, que vraiment depuis le temps que j’essaye j’aurais dû y arriver, que bon sang je ne sais pas ce que je veux, et blablabla, et blablabla, c’est à ce moment-là que j’ai BESOIN de vérifier que l’autre est là.

Ben oui, c’est au moment où je me coupe de moi, ou d’une partie de moi.

Parce que l’autre, pour moi, mon partenaire de jeu, il représente l’accueil inconditionnel. Alors je cherche ses bras. Des bras où je vais me sentir en sécurité, car accueillie en totalité.

 

On est d’accord, c’est une solution confortable, douce et… transitoire ! Ha ha !

L’étape d’après, celle où j’en suis en tout cas, c’est de sentir venir le truc (« Où es-tu ?! J’ai besoin de tes bras, là !!!!« ), de me dire « Ouh là ! A quel endroit je me juge ? Quelle partie de moi je coupe ?« , de regarder ça avec détachement, de poser des questions à tout va (Et vive Access Consciousness® !!!), jusqu’à ce que ça s’allège.

Jusqu’à ce que je puisse, moi, m’accueillir entièrement.

Et si après ça j’ai toujours envie d’un câlin, eh bien, je t’assure qu’il n’a pas la même saveur ! Et il peut même attendre si l’autre est occupé ailleurs. 😉


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

07 83 11 02 89

Tu te poses trop de questions !  0

Ha ha ! On vous l’a déjà faite, celle-là ?

Bon, si vous êtes là, il y a des chances !

Eh oui, c’est ça, mon ami(e), quand on a un QI à trois chiffres ! On se pose plein de questions ! Et ne me dis pas que tu ne le fais pas à tes heures perdues, je ne te croirais pas.

 

trop de questions

Je me posais trop de questions

Oui ! C’est vrai ! Je me posais trop de questions. Et des questions à la con ! Des pourquoi ! Avec des tas de points d’exclamations.

Mais pourquoi est-ce que ça se passe comme ça ?!!! (Et pas comme je voudrais, ha ha !)

Mais pourquoi est-ce qu’il fait/oublie/refuse ça ?!!!! Enfin ?!!!!!

Mais pourquoi elle accepte/continue/dit ça ? Voyons !!!!

Et pourquoi est-ce que ça ne marche pas ? Alors que je demande, que je fais « tout ce qu’il faut », et gnagnagna, et gnagnagna.

Ha ha ha ! Une vraie chieuse ! Mais je te rassure, ami lecteur, le plus souvent, avec moi-même (et quelques happy few, quand ils me supportent ♥ ).

 

Un super outil : poser des questions

Puis j’ai découvert la merveilleuse boîte à outils qu’est Access Consciousness®. Une boîte à outils pour accéder à ce que tu sais, pour accéder à davantage de conscience.

L’un des outils les plus puissants dans cette boîte, c’est la question.

Yiiiiiiiha !

C’est mon outil préféré. Tu l’avais deviné ? Je le trouve tellement amusant !!! J’aime tellement jouer avec. Parce que c’est un outil magique !

club de magie

Je ne me pose plus de questions, je pose des questions

Bon, parlons peu, parlons bien. Quand tu as un mental bavard, curieux, imaginatif, bref, un mental d’humanoïde, tu peux essayer de le faire taire. Tu peux. Ouais, c’est un peu comme essayer de faire rester un enfant assis sur sa chaise, ou un chien dans sa niche… Tu vois ce que je veux dire… Ça dépend, quoi… Et des fois, ça dépasse !

Alors que lui donner un os à ronger, à ton mental ! Mmmmmh ! Des balles avec lesquelles jongler quand il est d’humeur joueuse. Et surtout, surtout, de quoi s’occuper quand ça ne va pas, eh bien, ça, c’est Broadway !!!

 

Alors voilà, dorénavant, je pose des questions.

Mais pas de « pourquoi » ! Non. « Pourquoi » n’est pas une question, chez Access®.

Je pose des questions qui ouvrent, comme : « Comment ça devient mieux que ça ? », « Quoi d’autre est possible ici ? », « Qu’est-ce qu’il faudrait pour que je crée d’autres possibilités dans cette situation qui a l’air d’être bloquée ? »…

Et waow ! Ça s’ouvre, ça s’ouvre ! J’en suis toujours émerveillée !

 

Si tu veux en savoir plus, c’est par ici.


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

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L’immense pieuvre aux multiples tentacules  46

La noirceur à l’intérieur de moi, je l’avais déjà contactée. J’en parle ici.

Mais c’était la version yang, je dirais. La version dynamique. La colère, la rage.

Aujourd’hui, il m’a été donné de contacter la version yin, la version féminine, la version plus profonde. Le dragon, à côté, j’aime mieux te dire que c’est de la gnognotte !

 

Je t’aime comme tu es

Ami lecteur, MaReine, je t’aime comme tu es. Je pense que j’étais déjà un peu comme ça, et franchement, avec la pratique d’Access®, ça ne s’est pas amélioré ! Le laisser-être, qu’ils appellent ça, les deux cocos (Gary Douglas et Dr Dain Heer).

Alors oui, je t’aime. Quels que soit ton physique, tes habitudes alimentaires, ta façon de parler, ta façon de bouger, et même tes opinions politiques, je vais te dire ! Je t’aime comme tu es.

Je t’accueille à bras ouverts.

Tu peux te sentir nul(le), pleurer, avoir peur, et même manquer de courage. Je t’aime comme tu es.

 

Je n’en fais pas une fierté, juste un job, en fait. Au propre comme au figuré.

 

Et la pieuvre, alors ?

Bon, là, tu dois te dire, c’est cool d’être son client, son ami… son chéri ?

Oui, bon, il n’y en a pas beaucoup qui se plaignent.

Enfin… j’en ai rencontré une ce matin. Qui en avait après moi. Qui me trouve détestable. Qui n’a qu’une envie c’est de me sortir de sa vie, de toutes ses forces.

Sauf que cette personne, c’était moi.

Au moment où je suis allée contacter au plus loin de ma puissance, en baissant mes barrières au maximum, je suis allée contacter au plus loin de ma noirceur.

Ce week-end, j’ai suivi la classe « Parler aux entités ». Les entités, si tu veux, c’est le monde invisible. Alors, c’est pas tant que j’ai appris à lui parler, vu que je lui parlais déjà 😉 mais c’est que j’ai reconnu ce que je savais, donc que j’ai avancé dans la conscience, et donc que je me suis mise un peu plus dans ma puissance. Cooooooooool !

 

Immense, je te dis ! Des tentacules partout !

Le truc, quand tu avances comme ça, c’est que tout ce qui n’était pas franchement aligné avant, et qui passait, bon, tu voyais bien que c’était pas vraiment vraiment fluide, mais bon, en arrangeant un peu la réalité, en te disant que peut-être, en tirant un peu là, en coupant un peu de l’autre côté bla bla bla… Eh ben bim ! Ça colle plus du tout !

Et c’est là que tu regardes ta pieuvre en face.

Dans les yeux.

Oh putain qu’elle est laide !

Et c’est moi ça ?!

Oui.

Et je fais ça aux autres ? Je les prends dans mes tentacules, je les contrôle, je les modèle, je tire un peu d’un côté comme ça, je coupe un peu de l’autre ?

Non. Parce que les autres tu les aimes comme ils sont. Juste comme ils sont.

Ben alors, c’est qui, là, entre les tentacules ?

Je t’aime comme tu es

J’avais juste oublié d’aimer une personne comme elle est. De l’accueillir à bras ouverts, avec ses peurs, ses doutes, ses peurs, ses limitations, ses peurs, ses peurs, ses peurs…

Et cette personne c’était moi.

Alors, heureusement, j’ai une bonne équipe, solide, et sur laquelle je peux compter, et de bons outils.

La pieuvre et moi, ma pieuvre et moi, on va continuer à discuter, voir si elle peut lâcher un peu, un tentacule après l’autre, arrêter de tout contrôler, tandis que j’apprends à marcher, à monter l’escalier, à courir, à m’envoler.


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

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Quand tu laisses les commandes à ton corps  0

Il y a quelques semaines, après avoir lu le livre de Dain Heer Sois-toi et change  le monde, et vu plusieurs vidéos sur le sujet, j’ai commencé à demander à mon corps ce dont il aurait envie.

Euh… Tu parles à qui, là ?

Ça peut paraître bizarre, dit comme ça. Mon corps serait différent de moi ? Mais, mon corps, c’est qui alors ?

Bon, j’étais une fille à me poser des questions, mais maintenant, je suis plutôt une fille à passer à l’action, alors, juste, j’ai demandé. Dans ma tête. « Mon corps, qu’est-ce que tu veux manger ? » « Mon corps, comment veux-tu être touché ? » «  Mon corps, quels vêtements veux-porter ? »

Et puis, bon, voilà. J’ai posé ces questions quelquefois, j’ai suivi ses indications (Lourd, c’est faux ; léger, c’est vrai), et j’ai changé mes habitudes alimentaires. J’ai déjà écrit un article là-dessus.

Et là… tadam !

Seulement, aujourd’hui, voilà ce que je remarque :

– depuis janvier, je reçois une ou plusieurs séances de Bars® par semaine,

– depuis février, une séance d’ostéopathie par semaine,

– depuis mars, un massage par semaine.

Et c’est là que j’ai tilté ! Après un divin massage du visage que même pas en rêve j’aurais cru que ça existait, d’une part, et que j’aurais mérité de le recevoir d’autre part.

Et là je me suis dit : « C’est mon corps ! C’est lui qui fait ça ! »

 

Oh ! La belle équipe !

Je crois que depuis quelques temps, depuis que je lui ai demandé son avis, depuis que je l’ai réintégré dans ma vie, depuis que nous faisons équipe, il fait son job. Il attire à lui ce dont il a besoin.

Séances de Bars®, ostéo pour remettre tout en place, massages pour se faire toucher (oui, ben, on fait ce qu’on peut, hein !), et aussi exercice physique (siiiiiiii ! J’te jure ! Ha ha ha !) puisque chaque jour en ce moment, je fais de longues promenades en forêt.

Voilà, mon corps a repris les commandes !

Je ne me suis jamais sentie aussi bien dedans. Je crois que j’ai minci, même si c’est le cadet de mes soucis. Je n’ai plus aucune douleur ou désagrément. Je me sens « en forme ». Et waow ! J’apprécie ça !

Ah oui, le truc que je ne t’ai pas dit, ami lecteur, c’est qu’il a l’air de m’avoir réconciliée avec un truc dont seuls les corps ont besoin… Tu ne vois pas ? Mmmmmmh…

L’argent, bien sûr ! 😉


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre

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Tu fais quoi samedi soir ?  0

Ha ha ha ! Oui ! C’est la version soft de « Tu fais quoi le 31 ? » ou « Tu fais quoi pour ton anniversaire ? »

 

Saturday night fever

Je me souviens d’un temps où, le samedi soir, il fallait que je fasse quelque chose de spécial. Je ne sais pas d’où ça me venait, de famille ou de l’air ambiant (la société), mais c’était très présent pour moi.

Alors, quand l’argent n’est pas ton ami, tu te retrouves quatre fois par mois à compter, pour voir si tu vas pouvoir emmener ta petite famille (oui, à 5, rêve que tu vas te faire inviter chez quelqu’un !!!!) dans un resto, ça peut le faire si on prend pas de dessert, ça peut le faire si on prend « à emporter », ça peut le faire si on utilise ce merveilleux service proposé par la banque qui s’appelle le découvert, ah non, cette semaine, ça va pas le faire…

Ouiiiii ! Voilà comment faire du samedi soir un moment spécial : le pire de la semaine !

Complètement contreproductif, on est bien d’accord.

Et ça a duré un moment. Pour moi.

Comment ça devient mieux que ça ?

Depuis que j’utilise les outils d’Access Consciousness®, je lâche un certain nombre de points de vue, et ce matin, je me rends compte que ceux sur le samedi soir sont tombés. En partie au moins.

Hier, à la tombée de la nuit, j’étais dans la forêt. J’ai profité d’un concert d’oiseaux, j’ai rencontré un chevreuil et discuté avec quelques crapauds.

A ce propos, les crapauds, en ce moment, qu’on soit vendredi, samedi, ou dimanche, ils s’en contrefichent, ils font des bébés. Qu’on se le dise ! Il n’y a pas de jours pour ça non plus, apparemment. 😉

La lune, voilée de gris, était somptueuse.

J’ai rencontré quelques personnes, des hommes et des femmes, toutes solitaires, et que j’ai perçues tranquilles.

Quoi d’autre est possible ?

J’aime sortir, au restaurant, au cinéma, au spectacle, et pas forcément le samedi !

J’aime passer des moments avec des gens, oh oui, j’aime beaucoup ça !

Ce que je veux dire, c’est qu’aujourd’hui, je ne me colle plus la pression pour le samedi soir. Et je profite de mes soirées spéciales chaque jour de la semaine.

C’est plus léger, pour moi !

Et toi, Magicien, Magicienne, tu aimes le samedi soir ?


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre

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Manger « sans », c’est has been  0

Oh MaReine, c’est exprès si le titre est un peu provocateur ! Lis un peu plus loin, tu verras, ça devrait t’intéresser. 😉

Avant, je mangeais « sans… »

Ça date de ma première grossesse, en fait. Là, d’un coup, je me suis dit : « Mince ! Ce que je mange, le bébé le mange aussi. » Et alors, autant pour moi je ne faisais pas gaffe, autant, là, le fait d’avoir la responsabilité de quelqu’un d’autre… Youhou ! Ça m’a fait me poser des questions, et je me suis mise à manger sans pesticides (bio, quoi !).

Et puis, bon, voilà, en me penchant sur la question, je me suis rendu compte qu’effectivement, le lait de vache n’avait pas bonne presse (mais j’allais quand même pas boire le mien ! 😀 )

Où est la poule, où est l’œuf, je ne sais pas. Toujours est-il que j’en étais arrivée à la situation suivante :

  • je mangeais des produits laitiers, et j’avais une rhino, ou au moins mal à la gorge,
  • je mangeais du gluten, et j’avais mal au ventre, à être pliée en deux,
  • je mangeais du sucre blanc, et là c’était pire, un autre type de douleur, plus aigu, et qui durait plus longtemps.

J’en étais donc arrivée à manger, et donc à cuisiner, sans produits laitiers, sans gluten et sans sucre blanc.

Les doigts dans le nez ! Je suis une excellente cuisinière.

Bon, c’était un tout petit peu plus compliqué de sortir, mais un écart de temps en temps était possible sans trop de casse.

Mais ça, c’était avant !

Et puis, en juin 2016, je me suis formée aux Bars d’Access Consciousness®.

Pour moi aujourd’hui, une journée de formation aux Bars, c’est un événement dans une vie. Mais bon, je ne le savais pas ! Moi, ce que je voulais, c’était juste me former aux Bars, pour proposer des séances à mes clients. J’y suis allée avec cette intention.

Et quand j’ai vu que la facilitatrice avait sorti des trucs à grignoter je me suis : « Cool ! C’est sympa !« , en croisant les doigts pour que ce soit bio (sans sucre blanc).

Et voilà qu’elle nous explique qu’après la séance de Bars, le corps peut réclamer de l’eau, du sucré ou du salé, et que, (même que c’est marqué dans le manuel !), si on a envie de sucré, autant boire un Coca.

Ha ha ha ! Là je me suis dit (enfin, la petite voix à l’intérieur) : « Oh là, OK, je ne prends pas tout dans cette méthode. Coca = sucre + produit industriel. Pas bon, pas bon, pas bon ! »

Quelques semaines après cette fameuse journée, j’ai pris conscience que j’avais fait des écarts, pas mal d’écarts, même, à mon régime « sans », et je m’en étais plutôt bien sortie.

 

« Mon corps, de quoi as-tu envie ? »

J’ai avancé dans ma découverte des outils d’Access, et au point où j’en suis aujourd’hui, j’ai lâché un certain nombre de points de vue que j’avais adoptés sur la nourriture.

Par exemple :

  • si je mange ci ou ça, je vais être malade,
  • si je mange ci ou ça, je vais grossir,
  • j’ai besoin de manger à heures fixes (sinon, je fais un malheur !!!!!!!)
  • le matin, je mange ça ; le repas du midi c’est… ; et au goûter, et le soir…
  • ma portion c’est à peu près ça…

Comment j’ai fait ? Eh bien j’ai commencé à demander à mon corps : « Mon corps, qu’est-ce que tu veux manger ? »

Alors, là, attention, il faut s’attendre à tout ! Euh… voire à n’importe quoi !!!! 😀

Résultat, certains jours, je mange très sucré, et pratiquement pas de « repas » tels qu’on les conçoit habituellement.

D’autres jours, je carbure au bouillon de légumes (bio !).

Quand je n’ai pas à préparer à manger pour les enfants, donc une semaine sur deux, je mange moins du quart de mes portions habituelles, et pas du tout à heures fixes. Et moi qui étais la reine des crises d’hypoglycémie si l’heure de mon repas était décalée de 5 mn (oui, et qui aurait tué n’importe qui se mettant en travers de mon chemin vers mon assiette !!! 😀 ), je partais de loin !

Certaines choses que j’aimais avant ne me font plus du tout envie, et je ne les mange plus.

Une bonne équipe

Résultat, je n’ai plus aucun désagrément avec la nourriture.

Apparemment, mon corps a décidé de mincir. Je n’ai pas franchement de point de vue là-dessus. (Enfin, bon, tant que je ne perds pas trop de fesses ni trop de seins 😀 mais apparemment, il est OK avec ça !)

Il y a des moments où je mange davantage (et vraiment ce que j’aurais appelé avant « des cochonneries »), c’est pendant les classes et les échanges de Bars. Ce sont des moments très agréables, souvent très joyeux.

Bah ! Je suppose que mon corps a des ajustements à faire après les séances.

Je le laisse faire. Je lui fais confiance.

Lui et moi, on fait équipe !


Pour recevoir des Bars, c’est par ici.

Pour apprendre à en donner, c’est par là.

Has been  0

Vous avez une équipe, bordel !  0

Au départ, cet article devait s’intituler « Dieu vous aime ». Et puis j’ai trouvé que c’était plus drôle comme ça. Et en fait, c’est pareil. Deux façons de dire la même chose.

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marx broth auréoles

Ma vie est belle !

Bon, déjà, et au cas où vous ne l’auriez pas remarqué 😀 je suis de nature optimiste.

Et alors, depuis que je fais des Bars, que je donne des Bars, que je reçois des Bars… ça ne s’est pas arrangé, mais alors, pas du tout !

Les mots que j’utilise pour décrire ma vie aujourd’hui sont : légèreté, aisance, joie !

Pourtant, ma vie n’est pas un long fleuve tranquille, loin de là !

Je me prépare à déménager, à commencer une nouvelle vie, ma voiture est tombée en panne, il y a des jours où il pleut, où je n’ai rien à me mettre, et où la neige, elle est trop molle pour moi.

Et tout ça, je le regarde, et je me dis : « OK, où est le cadeau là-dedans ? ». Et « comment ça devient mieux que ça ? »

Et, vraiment (en vérité, je vous le dis – ha ha ha ! les gars, vous rigolez !), vraiment, ça devient toujours mieux.

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Et la vôtre ?

Et en même temps, je vous vois autour de moi. Pas vous tous, hein ! Mais certains d’entre vous. Certaines de mes clientes, certains de mes amis, de mes amours. Je vois que ce n’est pas toujours facile. Et que même parfois c’est horriblement difficile.

Alors j’ai demandé ce matin ! « C’est quoi ce bordel, les gars ? Pourquoi ces gens que j’aime (oh la la, oui, je vous aime !) n’arrivent pas à avoir une vie légère et joyeuse ? »

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putti

Du fond de ton cœur, la réponse appelle la question

Alors les gars m’ont bombardée d’infos. Ha ha ha ! Genre ils les avaient dans les mains, là, et étaient fin prêts pour me les envoyer toutes en même temps ! OK, c’est bon, j’ai compris !

Donc, je vous les pose en vrac :

  • Dans le coaching par le conte (j’adore, j’adore, j’adore le coaching par le conte !!!!), la phrase qui me fait frissonner à chaque fois que je la lis à mon client au moment de commencer c’est : « Brûlez vos vaisseaux et remettez-vous en à la Conscience : elle n’a que vous pour se réaliser, elle ne peut manquer de venir à votre rencontre.« 
  • Dans Rencontre avec la Splendeur de Marie Elia (vous dire à quel point la lecture de ce livre a été décisive dans ma vie !), chaque lettre nous appelle Bien-Aimé, pour nous rappeler que quoi que nous fassions, nous sommes aimés. Et voyez ce que nous dit « Hé » : « Enfant de la Source de Vie, viens en ma lumière bleue et respire. Respire profondément ! Acceptes-tu de t’ouvrir à la Vie ? Préfères-tu tenter de rester en vase clos dans ton univers personnel ? Entends-tu l’appel de ton âme qui te pousse en avant ? N’aie pas peur, bien-aimé, Je suis là, Je suis toi. Accompagne le mouvement de vie, et une porte s’ouvrira pour toi.« 
  • Et puis ce matin, j’ouvre Les sept plumes de l’aigle d’Henri Gougaud et mes yeux se posent sur ce paragraphe : « Oublie tout ce qui t’a poussé jusqu’à cette forêt où nous sommes, oublie ton enfance et ses grandes peines, oublie non pas ce que t’ont appris tes pères indiens, mais ce qui t’a conduit vers eux. Oublie ton désir d’être bon, méritant, digne d’amour. Ne cherche plus. Digne ou non, méritant ou non, Dieu t’aime, fils.« 

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Oh ! J’aime bien être bombardée par ça !

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Petite, j’ai reçu une éducation catholique, et je n’avais pas senti l’éveil de la foi. Aujourd’hui, je crois que ce qui rend ma vie légère et joyeuse, c’est la confiance que j’ai en elle.

Alors vous l’appelez Dieu, les gars de votre équipe, la conscience ou ce que vous voulez, hein ! Tout est OK pour moi ! Mais je vous en prie mes amours, écoutez voir votre cœur, et s’il chante, même tout bas, à cette idée, essayez !

Les gars me l’ont confirmé, ils n’attendent que ça pour que vous vous amusiez ensemble. 😉

Et si c’était le moment ?


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.

L’entonnoir  0

Il y a des jours…

Dans ma vie, en ce moment, ça va plutôt bien. Et pourtant, dimanche matin, c’était dur dur

Avec moi-même, avec les autres. Pffffff…

Et dimanche après-midi, justement, je participais à un stage sur le périnée avec Efféa Aguilera. Deuxième stage d’un cycle intitulé « Découvrir le potentiel du périnée ». Autant vous dire que j’ai mis un gros truc en route. Ha ha ha !

Mais bon, vous savez comment c’est, ces stages entre femmes… On se sourit, il y a de la tisane, on danse, on se touche. Je le répète, ça n’a l’air de rien…

Pourtant, quand même, les gars m’avaient soufflé, dans la voiture en y allant, et tandis que je déposais mes ordures (je parle de mes râleries, là !) dans le tas de compost d’un merveilleux jardin (je parle d’une belle et précieuse relation, là !) : « Tu es en train de préparer le stage, là. Tu verras, en sortant, ça ira mieux. Tout ira mieux. »

Ils sont choubidous, les gars de mon équipe. Vraiment, ils me chouchoutent, et ça me fait du bien.

Ce que je vis aujourd'hui, avec les gars de mon équipe
Les gars de mon équipe 🙂

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Pose ça là, ça ira mieux.

Donc, voilà, je suis arrivée là-bas, et comme tout est parfait, j’ai eu l’occasion, le temps, l’invitation même, de pleurer tranquillement.

C’est dingue comme, alors que je suis plutôt dans la légèreté en ce moment, et même souvent dans la joie, lorsque j’arrive à ce stage, je ressens une fatigue profonde. Je me dis : « Merde ! En fait, je suis fatiguée. » (Genre, je me jugerais presque de porter un masque de joie le reste du temps !) Ouais, je me juge facilement… 😀

J’ai compris que lorsque je me sens accueillie sans réserve – c’est le cas dans ce stage – alors je peux me laisser aller à ressentir cette fatigue, cette lassitude, à la poser là, à la laisser s’exprimer. Et elle ne dure pas, en fait !

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Le rapport avec l’entonnoir ?

Évidemment – c’est pas comme si les gars ne m’avaient pas prévenue ! 😀 – je suis sortie de là pleine de joie, le cœur léger et l’esprit clair.

Alors, ils m’ont montré un truc : l’entonnoir.

C’est un truc qui marche pour chaque occasion dans la vie où je me prépare à nettoyer. Ça peut être une séance, un stage, une Pleine Lune, une Nouvelle, que sais-je… un événement que j’ai planifié en conscience comme une occasion de dégager un truc (oui, je passe mon temps à dégager des trucs. A la fin de ma vie, je serai toute légère 😀 ).

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L’idée c’est que dans ma vie, plutôt rose (enfin, sur la photo, elle est plutôt bleue, mais elle est rose, dans l’idée !) 😉 il y a quelques problèmes qui flottent ici et là. Un peu comme ça :

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Et puis, je pose une date dans mon agenda : une séance, un stage… On se dirige vers l’entonnoir. Alors, il n’y a pas davantage de problèmes dans ma vie toujours plutôt rose, mais ils sont plus près de moi, mon « regard » les englobe tous, j’ai l’impression de ne voir qu’eux, j’ai la sensation d’étouffer sous les problèmes, c’est le bordel ! C’est quoi cette vie de merde !!!!

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Alors, qu’en fait, on se dirige tous, mes problèmes et moi, dans l’entonnoir de nettoyage. Et vous avez vu ? Ma vie est toujours aussi rose (ça, c’est quand je regarde le truc avec détachement 😀 ).

Et à la sortie de l’entonnoir, c’est cool, il n’y a plus que moi, toute légère dans ma vie en rose. 🙂

Jusqu’au prochain entonnoir. 😉


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.