Posts for Tag : Féminité

Access Bars®, et le corps dans tout ça ?  0

Jack et moi – épisode 12 : fin de la saison 1  0

« Jack et moi » raconte mon aventure avec mon œuf de jade.

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Jack à la mer

L’été dernier (enfin, mon été dernier, mon été des Saisons de la femme), j’ai emmené Jack à la mer, pour qu’il se ressource.

Je m’y suis bien ressourcée aussi. 🙂

En rentrant, j’ai essayé de le remettre. Une fois. Il est sorti au bout de 5 mn. OK.

 

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La fin d’une aventure ?

Je n’ai pas insisté.

Je me suis écoutée.

C’est OK, on fait une pause. Combien de temps elle va durer ? Je ne sais pas. Et je suis OK aussi avec ça.

Du coup, c’est l’occasion pour moi de faire un bilan de cette aventure.

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J’ai reçu Jack en juin dernier. En quelques mois à peine, mon rapport à mon corps, à mon périnée, à ma sexualité a complètement changé.

Attention, Jack n’a pas tout fait, hein ! 😀 Je ne vais pas non plus lui élever une stèle et me prosterner devant. Ha ha ha ! Mais il a permis des choses, c’est sûr. Où est l’œuf, où est la poule ? (Ah ben c’est malin, ça, les gars !)

En gros, de quoi suis-je consciente et qu’est-ce qui s’est passé en toute inconscience ?

Je sais que:

  • les stages de Tao de la Femme Lune ont amorcé un tournant, spirituel et physique, dans ma vie de femme,
  • que celui avec Marie Elia (L’Arbre des Sephiroth) m’a fait prendre conscience qu’une femme et un homme ne sont pas seuls lorsqu’ils sont face à face, mais accompagnés de toutes les mémoires des femmes et des hommes (pas sûre que ça, ce soit encore valable aujourd’hui… à vérifier 🙂 ),
  • les échanges avec Alice Debernard ont fait évoluer ma vision du féminin et du masculin, à l’intérieur de moi, et dans le couple,
  • la lecture des textes de Jean-Philippe Ruette a commencé à guérir les mémoires sus-citées (oui, une lecture peut guérir ! Oui !).

Merci, merci, merci.

Et il y a toutes les choses que je ne sais pas, toutes les évolutions dont je ne suis pas consciente.

Je les remercie aussi.

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Et maintenant ?

Il y a quelques jours, je relisais un livre que j’ai découvert l’an dernier : Faire l’amour de manière divine de Barry Long. Ouais, on dirait, comme ça, que les gars de nos équipes, vu qu’ils n’ont pas de corps, la sexualité, ça ne les intéresse pas… Tu parles ! Les miens, ils me coachent là-dessus comme sur le reste. Je les soupçonne même de se marrer encore plus dans ce domaine-là.

Dans ce livre, donc, une phrase m’a sauté aux yeux : « La fonction spécifique du pénis est tout d’abord de retirer les tensions que la femme a dans le vagin, là où la plupart des tensions se sont accumulées inconsciemment et où elles résident. Le pénis peut commencer à faire ce travail, tandis que la femme apprend à réduire, dans sa vie quotidienne, la projection de ses tensions, sous la forme de développement de sa personnalité, d’activités inutiles ou d’émotionnalité ».

Je ne sais pas vous, moi, ça m’a rappelé quelqu’un. 😉

Le héros de ces aventures risque donc de changer, et c’est pas sûr que je vous les raconte ! 😀

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Merci d’avoir suivi ces aventures MesReines, merci pour vos témoignages qui m’ont beaucoup touchée. Je sais que cette série a inspiré de nombreuses femmes qui n’auraient peut-être pas osé se lancer dans l’aventure.

Jack et moi sommes contents de vous avoir fait rire, parce que le rire désarme bien des peurs.

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Si vous n’aimez pas quand les histoires se finissent, on peut la continuer ensemble. 😉


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.

De tout temps, les femmes  0

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« De tout temps, les femmes, au lavoir, ont parlé de leurs hommes et de leurs enfants.
Elles ont partagé leurs émotions comme elles partageaient l’eau.
Elles ont lavé.

Mes rois, mes amours, ne craignez pas les paroles échangées au lavoir. Les rires, les larmes, les étoiles dans les yeux.
De tout temps, les femmes, au lavoir, ont chanté vos louanges, pleuré vos faiblesses, ri vos désirs d’un rire de gorge qui vous honore.

Mes rois, mes amours, regardez les femmes revenant du lavoir. Voyez comme leur regard est clair, leurs bras ouverts et leur cœur apaisé.
De tout temps, les femmes, au lavoir, ont déposé leur linge, l’ont lavé ensemble et sont revenues chez elles avec un cœur tout prêt à vous accueillir. »

 

Ce texte m’a été inspiré par les gars de mon équipe, comme d’hab, qui cette fois-ci se sont adjoint Anne-Marie et Pierre, plus une fée et un magicien. Ouais, de la belle équipe !

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Accueil

L’accueil, c’est mon truc. J’en parle en connaissance de cause.

J‘accueille parce que je suis une femme, que j’ai un corps de femme. J’accueille les émotions de mes enfants, après les avoir accueilli dans mon ventre. J’accueille les soucis de mes clients, et même parfois je les prends dans mes bras.

Ce que je fais avec mon amoureux ne vous regarde pas, mais je vous laisse imaginer. 😀

Bref !

L’accueil, j’aime ça. Autant j’ai pu avoir du mal à recevoir, autant, accueillir, c’est comme si ça marchait tout seul pour moi. Sentez-vous la différence, MesReines ? Entre accueillir et recevoir ?

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Et quand c’est plein, je fais quoi ?

Bon, il ne vous a pas échappé que les temps sont un peu, comment dire… remuants.

J’en ai parlé ici.

Et donc, récemment, j’ai pu prendre conscience que je ne pouvais pas recevoir et pour moi et pour les autres sans de temps en temps faire un nettoyage. Poser les trucs. Faire une mise à jour.

Ça tombait bien, j’étais en vacances chez une amie – non mais les gars sont vraiment top, hein, ils t’organisent tout le truc, tu ne vois rien arriver et hop ! Ils te cueillent, là, sur une énorme prise de conscience. 🙂

Donc, me voilà toute pleine de tas de choses (je parle d’émotions, là, vous aviez compris).

Ah ben oui, tiens, faisons donc un point là-dessus. Les émotions dont j’étais toute pleine, il y en avait d’inconfortables – un peu – et il y en avait aussi de puissamment vibrantes. Eh bien, même celles-là, même les joies profondes qui vous envolent, qui vous ancrent, qui vous traversent le corps de mille frissons, elles ont besoin d’être posées.

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Je papote

J’en étais donc là, toute pleine d’émotions, de sensations, de rires, de peurs, bref, de vie, quoi ! Quand mon amie Fanny m’a parlé de sa mère, et de son expression « Radio lavoir ».

Quand les femmes papotent entre elles. Quand elles racontent les mots d’enfants, les inquiétudes sur la santé d’untel, les amours, les peurs, bordel, les peurs ! Bref, tout ce que les femmes se racontent. Entre elles.

Et le texte est venu.

Alors, oui, bien sûr, il y a eu des persifflages autour des lavoirs. Oui, c’est vrai. Et je veux croire que ce temps est révolu. Il est temps de le laisser partir.

Pour la réconciliation du féminin et du masculin, puisque nous allons vers l’unité. Il est temps je crois.

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Mes amies, mes sœurs, MesReines, je vous rends grâce.

Parce qu’en m’accueillant vous me permettez d’accueillir mieux.

Et parce que ma main dans la vôtre, je nous sens prêtes à accueillir le monde.

 


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.

Jack et moi – épisode 11 : le burn out de Jack  2

« Jack et moi » raconte mon aventure avec mon œuf de jade.

 

Jack en mode burn out

En ce moment, Jack fait la gueule.

Comment je le sais ? Ben tiens ! Je le mets et pfuit ! Il se fait la malle aussitôt. Moi qui étais si contente de notre relation la semaine dernière.

Bon, il faut dire…

Il avait bien commencé le boulot (le boulot de nettoyer les mémoires de violences sexuelles), et là, il y a eu comme qui dirait une accélération. Il a reçu de l’aide ! Du coup, ça dépote, et je crois qu’il est crevé ! 😀

guérir des méméoires de violences sexuelles

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Stage sur le périnée

Le 18 septembre 2016 (oui, vous comptez bien : 9.9.9. 🙂 ), j’ai commencé un travail corporel avec Efféa Aguilera, le stage « Découvrir le potentiel du périnée« .

Comme tous ces stages entre femmes, on a l’impression qu’on boit de la tisane et qu’on papote. Et bien sûr, c’est bien plus que ça, et l’effet est puissant.

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Le 27 septembre 2016 (oui, vous comptez toujours bien : 9.9.9 😉 ), j’ai été magnifiquement accompagnée dans une descente dans mes profondeurs.

Deux portails, des manteaux en moins, et voilà !

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Intention pour les règles

Et puis, lors de mon dernier Hiver, juste avant mes règles, j’ai posé une intention.

J’ai posé l’intention que ces règles-ci nettoient tout ce qui m’empêche de vivre une sexualité épanouie. Et là, MaReine, tu te dis : « Ah ! Depuis le temps qu’on tournait autour du pot ! ». Tut, tut, tut, je t’ai entendue ! 😀

Bon, bien sûr, tu n’es pas obligée de poser ce genre d’intention. Tu peux demander n’importe quel genre de nettoyage physique ou énergétique. Bon, ceci, dit, attention, ça risque de marcher ! 😀

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Jack et moi épisode 4

Les traitements

Alors, pour le burn out de Jack, plusieurs traitements sont possibles :

  • lui faire passer la nuit dehors sous la Pleine Lune, mais bon, il faut être à la période de la Pleine Lune, ce qui n’arrive pas tous les jours !
  • lui faire passer quelques heures dans le gros sel,
  • lui faire passer quelques jours dans la terre,
  • lui (faire) donner un soin énergétique (reiki, tambour, encens…),
  • what else ? Des idées ?

 

Allez, mon petit Jack, je vais te cocooner. Ça tombe bien, je suis dans mon Été ! 😉

Suite au prochain épisode…


A propos d’Aurélie

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Jack et moi – épisode 10 : point technique  0

« Jack et moi » raconte mon aventure avec mon œuf de jade.

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Point technique

Bon, la technique – il n’y a qu’à ar-ti-cu-ler le mot pour le comprendre – ce n’est pas très féminin. Et en même temps, c’est bien beau la poésie, le lyrisme, les histoires… aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler technique.

Ami lecteur, je fais une parenthèse pour toi. Je sais que la technique, c’est un truc qui te parle, en général, mais là, bon… apprendre comment Jack m’aide à raffermir mon périnée, comment te dire… je crois que ça ne va pas t’intéresser des masses… Si ?!!! Ah oui, bon, vu sous cet angle ! 😀

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L’état de mon périnée, proche de l’Ohio

Cela fait quelques mois maintenant que Jack m’accompagne, quand j’en ai envie ; et mon grand drame, quand même, c’est que je ne le sentais pas.

Alors, oui, quand il décidait de se faire la malle au beau milieu d’Ikea, ou sur le chemin de l’école, là, je le sentais bien. Haaaaa ! Il est taquin ! Mais sinon, ben… non.

J’ai continué, quand même, même si je ne sentais aucun changement. J’ai continué en partie parce que vous me lisez, MesReines. Merci 🙂

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Il y a du changement dans l’air !

Et puis, cet Hiver – l’Hiver, dans les Saisons de la femme, en gros, c’est la période des règles – j’ai repris ma cup. Bon, je ne vais pas vous faire un article sur ma cup. D’ailleurs, elle n’a pas de nom ! Sachez juste que c’est très pratique, pour recueillir le sang des règles, pour les plantes vertes – ou ce que vous voulez d’autre 😀 . Je t’avais prévenu, ami lecteur ! C’est très technique aujourd’hui.

Et donc, avec ma cup, j’ai bien vu, senti, parce que j’ai dû tirer, pincer, ah, c’est quoi cette histoire, bon sang, viens par là, toi ! que mon périnée s’était raffermi. Yes !

Et comme j’ai recommencé le flux instinctif la nuit, j’ai fait la même constatation.

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Le flux instinctif ?

Oui, j’ai essayé ça aussi 😀

C’était l’an dernier. Je vous mets le lien vers les articles, ils sont sur mon ancien blog.

Épisode 1

Épisode 2

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Note technique

Donc, voilà MaReine, si vous avez acheté un œuf de jade et que vous ne savez pas si vraiment vous faites bien avec, si vous faites ce qu’il faut, si vous faites les bons exercices… sachez que moi, je n’en fais pas – moi, pour le coup, la technique, c’est vraiment pas mon truc ! – et que ça marche quand même !

Faites confiance à votre Jack – ou Pierre, Paul, ou je ne sais pas comment vous l’appelez – il connaît son boulot.

Et faites-vous confiance ! Votre corps sait. Il a juste besoin que vous lui laissiez un peu de temps, que vous l’écoutiez un peu ; et vous allez voir comme il aime ça, et comme il vous le rend bien. 🙂

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Suite au prochain épisode…


A propos d’Aurélie

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Le courage des femmes  0

Les héros de mon enfance

Quand j’étais petite, j’adorais Albator, Actarus (le beau prince dans Goldorak) et le capitaine Flam (un peu moins, lui, je le trouvais moins beau, mais j’aime bien toujours mettre trois trucs, c’est rhétorique 😀 ).

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Ouaip ! Les héros de mon enfance étaient de beaux mecs hyper courageux.

Je précise que je suis née en 1974, et que j’ai vu Mulan pour la première fois cette année – ça sert, hein, d’avoir des enfants ! 😉

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Et dans la vraie vie ?

Mon père, il était carrément hyper fort, t’as qu’à voir, il construisait des maisons ! La classe !!!

Ma mère, ben… elle faisait le ménage, la cuisine – même à midi, et bien, en plus – , les conduites aux activités, m’aidait à faire mes devoirs, répondait au téléphone, tapait les devis, faisait la compta de l’entreprise, nous achetait des vêtements, faisait l’infirmière aussi quand il y avait besoin, nous coupait les cheveux, enfin, normal, quoi, une mère. Elle était toujours là quand je rentrais de l’école, aussi.

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Mais, ma mère, elle était pas dans les dessins animés ! Peut-être dans « La petite maison dans la prairie », Caroline Ingalls, mais c’est bien tout ! Et, ma mère, elle n’aimait pas du tout qu’on regarde cette série qu’elle trouvait niaise (heureusement qu’on la regardait avec mamie, qui pleurait toutes les larmes de son corps à chaque épisode. Oui, bon, OK, on pleurait ensemble 🙂 ).

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Bref, dans mon enfance, dans ma construction du monde – ouaip, tu as beau dire et faire tout ce que tu veux, en tant que parent, la construction mentale de ton enfant, c’est quand même bien la culture qui la fait ha ha ha ! – celui qui était courageux, c’était un homme.

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Le courage des femmes

Je n’étais donc pas préparée du tout à la prise de conscience qui monte ces jours-ci à l’intérieur de moi.

Alors, là, je fais une pause et je te rends hommage, MaReine.

J’honore la femme courageuse en toi.

Parce que chaque jour, des femmes autour de moi, entre 12 et 112 ans, me donnent à voir leur courage, accomplissent des actes valeureux, passant par-dessus leurs peurs (et oui, bien sûr qu’elles en ont, des peurs, qu’est-ce que tu crois ?!) !

Et moi, qui pourtant ne manque pas de vocabulaire d’habitude, je ne trouve rien d’autre à dire – dans mon for intérieur, attention, moi, je ne dis pas de gros mots 🙂 – « merde, elles ont des couilles ! » (oui, tant qu’à penser des gros mots, autant en penser plusieurs 😀 ).

Et, bien sûr, non, elles n’en ont pas ! Des peurs, oui, elles en ont ; des couilles, non.

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Le siège du courage des femmes

Alors, je me suis dit : « Tiens, c’est marrant, ça, et d’où il viendrait, alors, le courage des femmes ».

Il faut que je vous dise que chaque matin, j’écris trois pages dans un cahier, mes « pages du matin », et que c’est là qu’on cause, avec les gars de mon équipe ; que je leur demande leur aide, qu’ils me filent des tuyaux, etc.

Voilà ce que les gars m’ont soufflé ce matin :

Quand on n’est pas courageux, quand on n’arrive pas à surmonter sa peur – et c’est OK, hein ! Il y a pleins de moments où on vit ça 😉 – , c’est comme si on n’arrivait pas à lâcher un truc auquel on est agrippé, pour se laisser porter par la vie. Ben oui, parce que, se laisser porter par la vie, ça sous-entend une grande confiance en elle, en la vie. Je dirais presque en la Vie avec une majuscule, qui serait un truc plus grand que la vie, et qui engloberait en fait la vie et la mort, comme l’année englobe les quatre saisons.

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Or, la Vie, quand on est une femme, on la vit à l’intérieur de son corps à chaque cycle. Chaque cycle :

  • commence par la mort (l’Hiver, les règles, le corps nettoie, débarrasse ce qui ne sert plus),
  • puis c’est la vie qui renaît (le Printemps),
  • qui s’épanouit (L’Été, l’ovulation),
  • et qui décline, la plupart du temps (l’Automne ; pour ma part, cela fait plus de trente ans que mon corps a un fonctionnement cyclique, donc à la louche 30X12, 360 cycles, pour 3 grossesses abouties),
  • puis de nouveau la mort (l’Hiver, les règles…)…

cycle saisons magique

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Et voyez, c’est marrant, quand j’étais petite – et même quand j’étais grande ; en fait, jusqu’à ce matin 🙂 – on ne m’a jamais expliqué qu’une femme, c’était un être qui vivait dans son corps chaque mois, d’une façon merveilleuse, le cycle de la vie, avec le développement, l’apogée, la dégénérescence, la mort, la renaissance… Que ça, c’était, une fois qu’on en prenait conscience, un formidable appui, une incroyable source de courage. Parce que, de quoi tu veux avoir peur, quand tu sais qu’après la mort, il y a une nouvelle vie ? Que tu le vis, pour de vrai, dans ton corps, chaque mois.

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Alors, ami lecteur, toi qui fais des dessins animés, qui écris des livres, qui invente des scénarios, tu ne voudrais pas rendre célèbre une héroïne qui ferait comprendre aux filles qu’à l’intérieur d’elles, elles ont un trésor, qu’elles sont précieuses, justement parce qu’elles saignent tous les mois, parce qu’elles connaissent la mort, et que c’est pas si compliqué pour elles de s’en faire une amie ?

Hein, steup’, ami lecteur !!!!

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Avec tout mon amour,


A propos d’Aurélie

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Jack et moi – épisode 9 : oui ou non  0

« Jack et moi » raconte mon aventure avec mon œuf de jade.

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Un peu de repos, ça peut pas faire de mal

En ce moment, la vie de Jack, c’est plutôt ça :

Jack et moi, oeuf de jade

Alors, pour écrire un article ce mercredi… Bon ! 😀

Et puis, bien sûr, comme tout est parfait, je me suis dit que j’allais écrire là-dessus, sur le fait que Jack restait parfois de longs moments à se reposer tranquille – oui, ça arrive même aux plus grands aventuriers, rassurant, hein ?!

Ouaip ! A certains moments, tout le monde a besoin d’avoir une petite vie tranquille peinard.

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Parfois je dis non

Les moments où Jack se repose, ce sont les moments où je dis « non ».

Bon, OK, je l’appelle Jack, je vous narre ses aventures, mais quand même – Sainte Anne me garde ! – je ne dialogue pas (encore !) avec lui. Donc, quand je dis que je dis « non », en fait ça ressemble plus à :

  • j’ai pas envie,
  • oups, ben j’ai encore oublié de le mettre
  • Jack, c’est qui ?
  • je m’en fous de ne pas écrire le prochain article mercredi ! – ne le prends pas contre toi, MaReine, ni toi, ami lecteur, cela n’a rien de personnel, c’est juste que j’ai besoin de ton aide, de m’appuyer un peu sur toi pour m’autoriser à franchir les limites limitantes de « il faut le faire, tu t’es engagée » 🙂

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Pour toutes les fois où je n’ai pas dit non, et où je ne l’ai pas pensé assez fort

En fait, mon aventure avec Jack, celle que je vous raconte dans ces articles, s’inscrit dans un courant beaucoup plus large dans ma vie. J’ai commencé à travailler sur mon périnée avec Efféa Aguiléra, et je me suis formée à la symptothermie avec Emilie Blanc de Féminilune.

Et dans ces deux « formations », ces moments bénis de partage entre femmes, nous avons à un moment évoqué le « oui » et le « non ». Notre périnée est l’endroit de notre corps qui symbolise bien le pouvoir de décision que nous avons, nous les femmes, de dire « oui, c’est OK, tu peux rentrer », ou « non ». Sans avoir aucune justification à donner.

Petite précision : le « tu » qui veut rentrer n’est pas forcément un organe masculin (à quoi penses-tu MaReine ? 😀 ). Ça peut être un tampon, un spéculum, un œuf de jade, une parole… What else ?

Ah oui, ça peut aussi être un organe masculin. 😉

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Et pour éclaircir ça (le oui ou non), bien sûr, c’est bien d’aller voir ce qui se passe du côté de la porte (i.e. notre périnée).

Est-ce qu’elle est bloquée en position ouverte ? Ou fermée ? Est-ce qu’elle ferme bien ? Est-ce que j’ai pensé à enlever le verrou ? Est-ce qu’elle a été malmenée et qu’elle ferme mal ? Est-ce qu’elle est cloutée, sécurisée ? Ou bien mal assurée, branlante (oh, allez, on peut rigoler, même dans les moments graves 😉 ) et qu’il est impossible de la fermer bien ?

Et vous savez quoi, Jack est un fantastique serrurier !

Et ça, je l’avais pressenti dès l’épisode 1. 🙂

 

Suite au prochain épisode…


A propos d’Aurélie

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La femme sauvage qui est en moi  0

Quand on rôde autour du féminin sacré, du développement personnel, de la guérison des blessures du féminin, on finit toujours par tomber sur une meute de louves 😉 , ou plutôt de femmes qui courent avec les loups (référence au livre éponyme de Clarissa Pinkola Estés).

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femmes qui courent avec les loups, femme sauvage

Alors, moi, le sauvage, bon, pour tout vous dire, MesReines, ça me faisait un peu peur. Et puis…

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La femme sauvage est en moi

Bon, allez, je vous l’avoue, ce mois de septembre… pfiou, un grand nettoyage ! Des trucs qui remontent à ma conscience. « Alors ? Qu’est-ce que tu fais ? Tu gardes, ou tu jettes ? » Je parle de trucs à l’intérieur de moi, hein !

Dont, la femme sauvage.

Je me suis rendue compte qu’elle, qui me faisait si peur, m’habitait en fait très naturellement.

Et dans mon quotidien le plus banal.

Oui, bon, d’accord, c’est logique ! Mais moi qui m’en faisais toute une montagne…

Quand j’ai juste à quitter ma robe pour me mettre au lit, quand je ramasse des plumes, quand je crie de joie parce que j’ai trouvé des marrons, quand je cueille des mûres, quand je fais pipi sur le gazon, ou dans la mer, ou dans la douche – ben quoi, il fait frais, dehors ! – , quand je goûte à ma liberté, quand je verse le sang de mes règles dans mes plantes vertes, quand je vais dans le jardin cueillir un brin de romarin, de sauge ou de menthe pour me faire une tisane, et que je remercie la plante… je célèbre la femme sauvage qui est en moi !

C’est aussi simple que cela.

marron, femme sauvage

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Oh Bonne Mère ! (A lire « avé l’assent »)

J’ai pris conscience, il y a quelques jours, que, là aussi, le déclic était venu avec mes enfants.

C’est un de mes sujets de prédilection, l’éveil de la mère active. Alors, toi MaReine, qui lit ce post et qui n’a pas d’enfants, ou qui ne veut pas en avoir, je te précise que c’est juste un angle de vue, OK ? Mon angle de vue. 🙂 Et qu’il y a plein d’autres chemins. Dont le tien. 🙂

Quand j’étais enceinte de mon premier enfant, j’ai arrêté de mettre du vernis à ongles, j’ai acheté du maquillage bio (je montais sur scène, et, à l’époque, je ne m’autorisais pas à le faire sans maquillage), j’ai arrêté de mettre des produits sur mon corps qui n’étaient pas certifiés « naturel » de toutes les façons possibles, j’ai changé l’alimentation, vers du plus naturel aussi. Puis, quand mon enfant est né, j’ai arrêté de me parfumer.

Tout ça, bien sûr, c’était pour le bien de mon enfant (ce que je croyais être le bien de mon enfant, on se comprend ?), c’est comme ça qu’on fait marcher une mère, et les gars de mon équipe ne s’y prennent pas autrement que les publicitaires ! 😀

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Bonne mère pour moi !

Et du coup, j’ai appris à apprécier des bouts de moi. Mes ongles au naturel (encore plus beaux quand je passe une journée à la plage, merci le sable !), mon odeur – oui, mon odeur, enfin, mes odeurs, celles qu’on cache en général 🙂

Et ça parce que je me suis dit que ça plairait à mon enfant. C’est passé par là, pour moi.

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Finalement, de quoi j’avais peur ?

Au final, je n’ai mordu ni griffé personne. De quoi j’avais peur, en fait ?

😉


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Jack et moi – épisode 8 : c’est la révolution !  0

« Jack et moi » raconte mon aventure avec mon œuf de jade. Les épisodes précédents sont ici. sans-culotte

Lorsque j’ai commencé cette série d’articles, je ne m’attendais pas à un tel engouement de la part de mes lectrices (lecteurs, même !). Merci, merci 🙂

Pour fêter ça, je vous ai mis une photo de Jack à la mer. 🙂

Jack, oeuf de jade, oeuf de yoni, sans-culotte

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Ce que j’avais prévu

Je me connais, je suis incapable de me forcer à faire les choses, et tenir le rythme d’un article par semaine, bah, je savais que ce ne serait pas moi. Ha ha !

Bien sûr, j’avais prévu le coup, et je n’ai pas publié tout de suite les articles. J’ai pris un peu d’avance dans ma pratique, parce que je me doutais que je n’allais pas avoir des choses à raconter chaque semaine. Hé hé !

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Ce que je n’avais pas prévu (J’adore les surprises !!!)

D’abord, je n’avais pas prévu que Jack et moi, nous allions faire des pauses.

Je m’écoute. Parfois je pense à lui, parfois je l’oublie complètement. Et c’est OK.

Pendant certaines périodes, je le mets tous les jours et puis…

Je n’avais pas non plus prévu toutes les conséquences de cette pratique. Il y a celles dont j’ai parlé dans l’article précédent, et puis une autre, plus « révolutionnaire ». 😉

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Ho’oponopono (Désolée, pardon, merci, je t’aime)

Avant de vous parler de ça, il faut que je vous avoue un truc.

Quand elle avait 4 ans, ma fille a voulu faire de la danse classique. OK. C’est cool. Nous l’avons inscrite dans ce qui nous a semblé être la meilleure école de la région, au vu des spectacles produits par cette école. C’était à la fois un choix « coup de cœur » et un choix réfléchi. Toutes les conditions étaient réunies, une sorte d’autoroute de l’Univers, le truc où tu te dis « je ne peux pas me tromper, c’est là ».

(Je vous rassure tout de suite, 8 ans après, elle est toujours dans cette école, et c’est le pied pour elle. Ce n’est pas de ma fille dont je vous parle dans cet article, héhé !)

Et donc, dans cette super école de danse, une des règles est : pas de culotte. Collant rose, jolie tunique classique, chignon mignon et… pas de culotte.

HHHHHHHAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!!

Comment c’est possible, ça ?

Je ne vous dis pas, MaReine, le nombre de trucs qui sont remontés en moi avec cette histoire. Des histoires de saleté, de risques de maladies, houhou, de vieux fantômes

Et je pense que je ne suis pas la seule, vu le nombre de petites filles qui tentaient de camoufler leur culotte sous leur tunique (et là, je vous parle bien des peurs des mères, hein !).

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C’est la révolution ! Vive les sans-culotte !

Et voilà, au point où j’en suis aujourd’hui, après avoir quitté mon soutien-gorge, je vis la plupart du temps sans culotte. Un parcours initiatique, voilà ce que représente cette aventure avec Jack, pour moi.

Examiner mes croyances (ne pas porter de culotte, c’est sale ; porter un collant sans culotte, c’est sûr, ça te file des maladies), regarder d’un œil neuf les codes sociétaux (sur ses fesses, on met une culotte, point)…

Bref, avec son air d’œuf, Jack m’aide à me rapprocher de l’être illimité que je suis, en me mettant le nez sur les limites que je m’étais mises.

Ou bien, en me rapprochant de l’être illimité que je suis, je m’autorise à vivre une aventure avec Jack. Qui de l’œuf ou de la poule… ??? Hi hi hi !

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Le cadeau ! (il y en a toujours un)

La morale de cette histoire (qui peut sembler immorale, jusque là, je te l’accorde, ami lecteur !), c’est que quand tu fais quelque chose qui semble insupportable aux gens (parfois, ils ont le courage de te le dire, yes !), en fait, tu leur permets d’aller interroger une limite qu’ils se sont posée. Ils ne s’en rendent pas forcément compte tout de suite (moi, dans ce cas-là, j’ai mis 8 ans, ha ha !), et c’est OK, c’est le jeu. Le temps n’existe pas…

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Si la question d’être illimité vous parle, je vous invite à aller voir de ce côté-là 😉

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Suite au prochain épisode…


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.

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La mère de famille, VIP de l’éveil spirituel  0

Je continue ma série d’articles sur l’éveil spirituel de la mère de famille.

Dans l’article précédent, je vous ai partagé comment mes enfants ont participé à mon éveil spirituel.

Dans celui-ci, je m’en vais vous démontrer, MaReine, qu’en tant que mère de famille, vous tenez la place idéale pour être une éveillée de première catégorie, que vous êtes dans le carré VIP, et que vous avez les meilleurs coaches du monde, et pour pas cher.

Yeah !

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La vérité sur la place de mère de famille

mere-stressee

Quoi, MaReine ? Vous croyiez qu’être mère de famille c’était :

  • ne pas faire de nuits complètes, plus jamais ?
  • ne pas faire de grass’mat’, plus jamais ?
  • se triturer les méninges pour savoir « qu’est-ce qu’on maaaaaaange ??? » tous les jours de l’année, même le dimanche, même les jours fériés, même pendant les vacances ?
  • courir entre l’école, les activités, les rendez-vous divers et variés ; ah bon, vous travaillez, en plus ?!
  • vous battre à chaque repas – parce que c’est bon pour leur santé, mais qui a pensé à la vôtre ? – pour faire avaler des légumes à des enfants qui vous disent : « Maman, tu peux me changer mon assiette ? — Pourquoi ? — Parce que quelqu’un a vomi dans la mienne » ? (Oui, je lis Calvin & Hobbes et oui, des fois, je ris jaune.)
  • trouver une solution express parce que « Maman, j’ai absolument besoin de ça demain » et qu’il est 21h15 ?
  • laver, plier, ranger des tonnes de vêtements – vous, je ne sais pas, moi, je ne repasse pas !
  • ressortir vos maths du collège – « Dans quel coin de ma tête les ai-je fourrés ? » – en cuisinant le repas tout en disputant une trépidante partie de petits chevaux avec le petit dernier ?

 

Non mais vous croyiez VRAIMENT que c’était ça, être une mère de famille ????

 

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhh ! Mais non, mais-non-mais-non ! Pas du tout !

 

cercle de mères rond

La vraie vérité sur la place de mère de famille

Bon, allez, je vous l’accorde, j’ai été cette mère-là. Comment croyez-vous que je la connaisse si bien ?

Et pour autant, depuis quelque temps, je sens une autre mère monter en moi, s’installer, infuser dans mon corps, et celle-là me plaît davantage. Sa vie est bien plus cool 🙂

Allez ! Je vous la partage ! Imaginez :

  • vous êtes à la meilleure place du monde – la vôtre !  pour vous éveiller en beauté,
  • vous avez les meilleurs coaches du monde rien que pour vous, et 24h/24,
  • vous consacrez vos journées – et même parfois vos  nuits 😉 – à monter en vibration, à connecter avec l’Univers, à reconnecter avec votre mission d’âme… mieux qu’un moine bouddhiste,
  • BONUS : vous avez un avantage indéniable sur le moine bouddhiste : vous pouvez choisir la couleur de votre robe !

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Franchement, comment ça pourrait être encore mieux ? 😉

 

Pour aller plus loin.


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.

 

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