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La magie d’Aurélie – l’émission 9

Ça t’arrive, à toi, de vouloir toujours plus, toujours mieux ? Moi, oui !

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Comment je me suis réconciliée avec mon corps

Mardi 5 septembre 2017, j’ai eu la joie d’être l’invitée de Pénélope Mutsaerts. Elle avait lu mon post « Le sexe et moi » sur Facebook et a eu envie de m’interroger sur ma réconciliation avec mon corps et la sexualité.

Voici la vidéo de l’interview :

Inspiration 1

Le couple éveillé (les magiciens)

J’ai souvent lu et partagé des textes sur le féminin sacré, la femme éveillée, ce genre de choses.
L’idée que la femme est ici pour faire changer le monde, pour créer, maintenant, grâce à ses choix, un futur qui ouvre de plus grandes possibilités. C’est une idée qui me parle fort.
Et lorsque tu t’es rapproché de moi, toi, l’homme, je t’ai invité dans cette danse. Et tu as dansé. Et c’était merveilleux. Et j’aurais voulu que ça continue toujours, et encore, et encore plus loin, et encore mieux, que ça continue…


Et puis à un moment tu as dit : « pause ». Et j’ai eu peur. Tout s’est figé.
J’ai eu peur parce que j’ai cru que tu ne voulais plus danser. Et tu es revenu. C’était une petite pause. Et nous avons continué à danser. Et plusieurs fois tu as fait de petites pauses, parce que je voulais t’emmener trop loin, trop vite, sur un chemin que tu n’avais pas choisi. Parce que tu n’avais pas encore choisi.


Et puis est arrivée une grande pause. Nous avions dansé, avec tellement de plaisir. Tu avais quitté des manteaux, tu t’étais libéré, et là tu arrivais devant un choix important. Un gros carrefour.
Alors tu as dit : « pause ».


Et la pause a duré.
Au début j’ai eu peur. Je suis restée figée. Et puis ça a duré. Alors j’ai traversé ma peur.
De l’autre côté, il y avait moi. Juste me poser, tranquille, avec moi. Ce que tu fais, toi, pendant tes pauses. Et ce que moi je ne savais pas faire, ne sachant que danser pour créer des possibles.
Au début, j’ai cherché d’autres partenaires pour danser, et regarde comme c’est bien fait ! Aucun n’était à ta hauteur. Avec aucun je n’avais envie de danser comme avec toi.
Alors je suis revenue à moi.
Dans le silence. Dans la solitude. Dans une économie de mouvement.
Et ça je peux le faire parce que je suis en sécurité. C’est toi qui a posé la clôture. Elle est solide. Et le portillon n’est pas fermé à clé.


Dans ce moment de solitude, de « sans toi », je me suis longtemps débattue, j’ai cherché des raisons, des torts que j’aurais pu avoir, je me suis beaucoup remise en question.
J’ai pu regarder en face mes vieux manteaux à moi, ceux que j’évitais de regarder, trop concentrée que j’étais sur les tiens.


Quel merveilleux équilibre ! Moi je t’invite à danser et toi tu m’invites à me poser.
Et parfois nous inversons les rôles 😄.
Qu’est-ce que j’aime ça, être en relation avec toi !

Se libérer de son pilote automatique

As-tu parfois l’impression de faire des choses que tu n’as pas vraiment choisies ?

De choisir toujours plus petit que ce dont tu rêvais au départ ?

L’impression que ce n’est pas vraiment toi qui conduis ta vie…

Et si ce n’était pas une impression ? Et si vraiment tu avais embauché — et oublié que tu l’avais fait — un pilote automatique ?

 

Les fondateurs d’Access Consciousness®, Gary Douglas et Dr Dain Heer, ont récemment mis au jour le fait que nous avons chacun dans notre corps une entité appelée BHCEEMC, dédiée à la gestion de notre corps. Ce que j’appelle le pilote automatique.

 

Nous l’avons engagée pour s’occuper de :
« Bodies – Les corps : la position corporelle que tu as mise dans le monde
Heads – Les têtes : comment tu te présentes dans le monde, comment tu veux que les gens te « voient ».
Countenances – Les visages : le visage que tu prends, que tout le monde voit.
Endowments – Les facultés : ce avec quoi tu viens dans cette vie-ci.
Endeavors – Les efforts : les choses que tu penses devoir faire quoi qu’il arrive.
Matrices – Les matrices : tous les endroits où tu penses être piégé.
Categoricals – Les catégoriques : toutes les choses que tu penses devoir être, que ce soit le cas ou pas ; ce que tu penses qui doit être pareil, quoi qu’il arrive. » (Extrait du manuel des Bars®).

Ah oui ! Et elle s’occupe aussi de ton karma ! Tu sais, ces vieux trucs que tu te traînes de vie en vie !

 

Et elle a bien fait son boulot !!! Merci !!!

Et peut-être est-ce le moment de la laisser partir ? De reprendre les rênes de ta vie ?

Si c’est léger pour toi, si ça te fait sourire ou respirer plus librement, que dirais-tu de t’en débarrasser maintenant ???!!!

 

Je te propose une séance spéciale pour ça.

 

 

 

Pour ma part, voilà, entre autres, ce que remercier mon pilote automatique a créé dans ma vie :

  • une sensation de liberté +++
  • plein de nouvelles idées pour mon travail, et la capacité de les réaliser
  • je fais tout beaucoup plus vite, et je ne suis plus du tout impatiente.

 

Qu’est-ce que ça créerait dans ta vie si tu prenais vraiment le volant ?

 

Réservation : Aurélie Bonetti 07 83 11 02 89 ou par mail.

Access Bars®  0

Depuis juin 2016, je vous propose des séances d’Access Bars®. Plutôt en forfaits de plusieurs séances, parce que j’adore vous accompagner dans le changement.

Depuis janvier 2016, j’organise régulièrement des classes de Bars®.

Et j’adore ça !

 

T’es là ? T’es où ? Tu fais quoi ?  0

Suite de mes aventures avec ma pieuvre, la dépendance affective et les merveilleux outils d’Access Cousciousness®.

 

Tu m’aimes, hein, dis, tu m’aimes ?

Cela vous est-il déjà arrivé d’être dans une relation (amoureuse ? amicale ? familiale ?), et de vérifier tout le temps (oui, oh, bon, peut-être pas TOUT LE TEMPS, non, juste tous les quarts d’heure, ha ha ha !) si l’autre est là, s’il vous aime, s’il est vraiment là, s’il vous aime vraiment, s’il est vraiment vraiment là… Vous voyez ce que je veux dire ?

Bon, ben moi ça m’est arrivé.

Ouaip !

La dépendance affective, il paraît que ça s’appelle.

Une sacrée pieuvre.

Tant que tu es OK avec, elle te pompe de l’énergie mais tu ne t’en rends pas vraiment compte. Puis, un jour, enfin – pour moi ça s’est passé comme ça en tout cas – tu la regardes dans les yeux et t’as envie de lui dire : « Merci, c’était sympa ce bout de chemin ensemble. Et à la fois, non merci, on ne va pas continuer. »

 

dépendance affective

Tu m’étouffes ! — Non, je m’étouffe !

Bon, le truc, c’est que parfois on tombe sur des gens en face qui crient STOP, ou qui fuient. Et quand, comme moi (‘spèce d’humanoïde, va !) on a un fort, un très fort esprit de contradiction, pffff, c’est l’impasse.

Parce que, quand l’autre, en face, ton partenaire de jeu, te renvoie l’idée de « Tu m’étouffes !« , toi, en bon humanoïde toujours prêt à te juger tu te dis « Merde ! C’est pas ça que je voulais, je suis vraiment trop nul !!!! » Et blablabla, et blablabla…

Et quand tu regardes les choses en face, bien en face, qui est-ce que tu étouffes, dans l’histoire ? Qui est-ce que tu rétrécis dans une boîte ? A qui est-ce que tu coupes des parties de son être (« Non, ça, je n’en aurai pas besoin, il en a plein« , « Oh, ça, ce n’est pas très important, et puis elle n’aime pas trop ça chez moi« ) ? Qui est-ce que tu empêches d’exister pleinement ?

Ben oui, toi. Rien que toi, en fait.

L’autre, il est juste là pour être ton partenaire de jeu, pour te renvoyer la balle (Si, si, je t’assure, un jour ton cœur débordera de gratitude pour lui, et peut-être même avant que tu sois mort ! Ha ha ha !).

 

Comment puis-je être aussi chanceuse ?!

Bon, en bonne magicienne, entourée d’une sacrée équipe et avec de bons outils – oh merde ! je ne vais pas me trouver des excuses !

Bon, voilà, ces derniers jours, j’ai avancé sur le sujet. Ça tombe bien, non ? Ça me permet de te partager cet article.

Dans un environnement sécurisé et bienveillant, j’ai eu l’occasion de regarder ma pieuvre en face, de la remercier et de lui dire : « C’est bien, maintenant j’aimerais que tu t’en ailles. »

Cela m’a permis de comprendre son fonctionnement. Parce que je l’ai regardée en paix.

Alors, voilà comment fonctionne la mienne. (Je ne sais pas si elles fonctionnent toutes pareil, hein, mais bon, si ça peut te donner des idées…)

Comment ça marche, pour moi

Quand je me sens en sécurité dans la relation, tout va bien. C’est quoi en sécurité dans la relation pour moi ? C’est quand je me sens accueillie comme je suis. Non jugée. (Exactement ce que je sais faire avec l’autre. Oui, oui, une histoire de cordonnier, non ?)

Et quand ça ne va pas ? Quand j’ai besoin de vérifier que l’autre est bien là ? Eh bien c’est quand je me juge.

Comprenez bien le processus. L’autre, le partenaire de jeu, n’a rien à voir là-dedans.

 

C’est quand MOI je me juge parce que je n’arrive pas à faire ci ou ça, que je suis une mauvaise mère, que vraiment depuis le temps que j’essaye j’aurais dû y arriver, que bon sang je ne sais pas ce que je veux, et blablabla, et blablabla, c’est à ce moment-là que j’ai BESOIN de vérifier que l’autre est là.

Ben oui, c’est au moment où je me coupe de moi, ou d’une partie de moi.

Parce que l’autre, pour moi, mon partenaire de jeu, il représente l’accueil inconditionnel. Alors je cherche ses bras. Des bras où je vais me sentir en sécurité, car accueillie en totalité.

 

On est d’accord, c’est une solution confortable, douce et… transitoire ! Ha ha !

L’étape d’après, celle où j’en suis en tout cas, c’est de sentir venir le truc (« Où es-tu ?! J’ai besoin de tes bras, là !!!!« ), de me dire « Ouh là ! A quel endroit je me juge ? Quelle partie de moi je coupe ?« , de regarder ça avec détachement, de poser des questions à tout va (Et vive Access Consciousness® !!!), jusqu’à ce que ça s’allège.

Jusqu’à ce que je puisse, moi, m’accueillir entièrement.

Et si après ça j’ai toujours envie d’un câlin, eh bien, je t’assure qu’il n’a pas la même saveur ! Et il peut même attendre si l’autre est occupé ailleurs. 😉


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

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L’immense pieuvre aux multiples tentacules

La noirceur à l’intérieur de moi, je l’avais déjà contactée. J’en parle ici.

Mais c’était la version yang, je dirais. La version dynamique. La colère, la rage.

Aujourd’hui, il m’a été donné de contacter la version yin, la version féminine, la version plus profonde. Le dragon, à côté, j’aime mieux te dire que c’est de la gnognotte !

 

Je t’aime comme tu es

Ami lecteur, MaReine, je t’aime comme tu es. Je pense que j’étais déjà un peu comme ça, et franchement, avec la pratique d’Access®, ça ne s’est pas amélioré ! Le laisser-être, qu’ils appellent ça, les deux cocos (Gary Douglas et Dr Dain Heer).

Alors oui, je t’aime. Quels que soit ton physique, tes habitudes alimentaires, ta façon de parler, ta façon de bouger, et même tes opinions politiques, je vais te dire ! Je t’aime comme tu es.

Je t’accueille à bras ouverts.

Tu peux te sentir nul(le), pleurer, avoir peur, et même manquer de courage. Je t’aime comme tu es.

 

Je n’en fais pas une fierté, juste un job, en fait. Au propre comme au figuré.

 

Et la pieuvre, alors ?

Bon, là, tu dois te dire, c’est cool d’être son client, son ami… son chéri ?

Oui, bon, il n’y en a pas beaucoup qui se plaignent.

Enfin… j’en ai rencontré une ce matin. Qui en avait après moi. Qui me trouve détestable. Qui n’a qu’une envie c’est de me sortir de sa vie, de toutes ses forces.

Sauf que cette personne, c’était moi.

Au moment où je suis allée contacter au plus loin de ma puissance, en baissant mes barrières au maximum, je suis allée contacter au plus loin de ma noirceur.

Ce week-end, j’ai suivi la classe « Parler aux entités ». Les entités, si tu veux, c’est le monde invisible. Alors, c’est pas tant que j’ai appris à lui parler, vu que je lui parlais déjà 😉 mais c’est que j’ai reconnu ce que je savais, donc que j’ai avancé dans la conscience, et donc que je me suis mise un peu plus dans ma puissance. Cooooooooool !

 

Immense, je te dis ! Des tentacules partout !

Le truc, quand tu avances comme ça, c’est que tout ce qui n’était pas franchement aligné avant, et qui passait, bon, tu voyais bien que c’était pas vraiment vraiment fluide, mais bon, en arrangeant un peu la réalité, en te disant que peut-être, en tirant un peu là, en coupant un peu de l’autre côté bla bla bla… Eh ben bim ! Ça colle plus du tout !

Et c’est là que tu regardes ta pieuvre en face.

Dans les yeux.

Oh putain qu’elle est laide !

Et c’est moi ça ?!

Oui.

Et je fais ça aux autres ? Je les prends dans mes tentacules, je les contrôle, je les modèle, je tire un peu d’un côté comme ça, je coupe un peu de l’autre ?

Non. Parce que les autres tu les aimes comme ils sont. Juste comme ils sont.

Ben alors, c’est qui, là, entre les tentacules ?

Je t’aime comme tu es

J’avais juste oublié d’aimer une personne comme elle est. De l’accueillir à bras ouverts, avec ses peurs, ses doutes, ses peurs, ses limitations, ses peurs, ses peurs, ses peurs…

Et cette personne c’était moi.

Alors, heureusement, j’ai une bonne équipe, solide, et sur laquelle je peux compter, et de bons outils.

La pieuvre et moi, ma pieuvre et moi, on va continuer à discuter, voir si elle peut lâcher un peu, un tentacule après l’autre, arrêter de tout contrôler, tandis que j’apprends à marcher, à monter l’escalier, à courir, à m’envoler.


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

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Quand tu laisses les commandes à ton corps  0

Il y a quelques semaines, après avoir lu le livre de Dain Heer Sois-toi et change  le monde, et vu plusieurs vidéos sur le sujet, j’ai commencé à demander à mon corps ce dont il aurait envie.

Euh… Tu parles à qui, là ?

Ça peut paraître bizarre, dit comme ça. Mon corps serait différent de moi ? Mais, mon corps, c’est qui alors ?

Bon, j’étais une fille à me poser des questions, mais maintenant, je suis plutôt une fille à passer à l’action, alors, juste, j’ai demandé. Dans ma tête. « Mon corps, qu’est-ce que tu veux manger ? » « Mon corps, comment veux-tu être touché ? » «  Mon corps, quels vêtements veux-porter ? »

Et puis, bon, voilà. J’ai posé ces questions quelquefois, j’ai suivi ses indications (Lourd, c’est faux ; léger, c’est vrai), et j’ai changé mes habitudes alimentaires. J’ai déjà écrit un article là-dessus.

Et là… tadam !

Seulement, aujourd’hui, voilà ce que je remarque :

– depuis janvier, je reçois une ou plusieurs séances de Bars® par semaine,

– depuis février, une séance d’ostéopathie par semaine,

– depuis mars, un massage par semaine.

Et c’est là que j’ai tilté ! Après un divin massage du visage que même pas en rêve j’aurais cru que ça existait, d’une part, et que j’aurais mérité de le recevoir d’autre part.

Et là je me suis dit : « C’est mon corps ! C’est lui qui fait ça ! »

 

Oh ! La belle équipe !

Je crois que depuis quelques temps, depuis que je lui ai demandé son avis, depuis que je l’ai réintégré dans ma vie, depuis que nous faisons équipe, il fait son job. Il attire à lui ce dont il a besoin.

Séances de Bars®, ostéo pour remettre tout en place, massages pour se faire toucher (oui, ben, on fait ce qu’on peut, hein !), et aussi exercice physique (siiiiiiii ! J’te jure ! Ha ha ha !) puisque chaque jour en ce moment, je fais de longues promenades en forêt.

Voilà, mon corps a repris les commandes !

Je ne me suis jamais sentie aussi bien dedans. Je crois que j’ai minci, même si c’est le cadet de mes soucis. Je n’ai plus aucune douleur ou désagrément. Je me sens « en forme ». Et waow ! J’apprécie ça !

Ah oui, le truc que je ne t’ai pas dit, ami lecteur, c’est qu’il a l’air de m’avoir réconciliée avec un truc dont seuls les corps ont besoin… Tu ne vois pas ? Mmmmmmh…

L’argent, bien sûr ! 😉


Aurélie Bonetti

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Tu fais quoi samedi soir ?  0

Ha ha ha ! Oui ! C’est la version soft de « Tu fais quoi le 31 ? » ou « Tu fais quoi pour ton anniversaire ? »

 

Saturday night fever

Je me souviens d’un temps où, le samedi soir, il fallait que je fasse quelque chose de spécial. Je ne sais pas d’où ça me venait, de famille ou de l’air ambiant (la société), mais c’était très présent pour moi.

Alors, quand l’argent n’est pas ton ami, tu te retrouves quatre fois par mois à compter, pour voir si tu vas pouvoir emmener ta petite famille (oui, à 5, rêve que tu vas te faire inviter chez quelqu’un !!!!) dans un resto, ça peut le faire si on prend pas de dessert, ça peut le faire si on prend « à emporter », ça peut le faire si on utilise ce merveilleux service proposé par la banque qui s’appelle le découvert, ah non, cette semaine, ça va pas le faire…

Ouiiiii ! Voilà comment faire du samedi soir un moment spécial : le pire de la semaine !

Complètement contreproductif, on est bien d’accord.

Et ça a duré un moment. Pour moi.

Comment ça devient mieux que ça ?

Depuis que j’utilise les outils d’Access Consciousness®, je lâche un certain nombre de points de vue, et ce matin, je me rends compte que ceux sur le samedi soir sont tombés. En partie au moins.

Hier, à la tombée de la nuit, j’étais dans la forêt. J’ai profité d’un concert d’oiseaux, j’ai rencontré un chevreuil et discuté avec quelques crapauds.

A ce propos, les crapauds, en ce moment, qu’on soit vendredi, samedi, ou dimanche, ils s’en contrefichent, ils font des bébés. Qu’on se le dise ! Il n’y a pas de jours pour ça non plus, apparemment. 😉

La lune, voilée de gris, était somptueuse.

J’ai rencontré quelques personnes, des hommes et des femmes, toutes solitaires, et que j’ai perçues tranquilles.

Quoi d’autre est possible ?

J’aime sortir, au restaurant, au cinéma, au spectacle, et pas forcément le samedi !

J’aime passer des moments avec des gens, oh oui, j’aime beaucoup ça !

Ce que je veux dire, c’est qu’aujourd’hui, je ne me colle plus la pression pour le samedi soir. Et je profite de mes soirées spéciales chaque jour de la semaine.

C’est plus léger, pour moi !

Et toi, Magicien, Magicienne, tu aimes le samedi soir ?


Aurélie Bonetti

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