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La magie d’Aurélie – l’émission 6

Tu t’aimes, toi ?

Quelques pistes ici :

 

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Comment je me suis réconciliée avec mon corps

Mardi 5 septembre 2017, j’ai eu la joie d’être l’invitée de Pénélope Mutsaerts. Elle avait lu mon post « Le sexe et moi » sur Facebook et a eu envie de m’interroger sur ma réconciliation avec mon corps et la sexualité.

Voici la vidéo de l’interview :

Le couple éveillé (les magiciens)

J’ai souvent lu et partagé des textes sur le féminin sacré, la femme éveillée, ce genre de choses.
L’idée que la femme est ici pour faire changer le monde, pour créer, maintenant, grâce à ses choix, un futur qui ouvre de plus grandes possibilités. C’est une idée qui me parle fort.
Et lorsque tu t’es rapproché de moi, toi, l’homme, je t’ai invité dans cette danse. Et tu as dansé. Et c’était merveilleux. Et j’aurais voulu que ça continue toujours, et encore, et encore plus loin, et encore mieux, que ça continue…


Et puis à un moment tu as dit : « pause ». Et j’ai eu peur. Tout s’est figé.
J’ai eu peur parce que j’ai cru que tu ne voulais plus danser. Et tu es revenu. C’était une petite pause. Et nous avons continué à danser. Et plusieurs fois tu as fait de petites pauses, parce que je voulais t’emmener trop loin, trop vite, sur un chemin que tu n’avais pas choisi. Parce que tu n’avais pas encore choisi.


Et puis est arrivée une grande pause. Nous avions dansé, avec tellement de plaisir. Tu avais quitté des manteaux, tu t’étais libéré, et là tu arrivais devant un choix important. Un gros carrefour.
Alors tu as dit : « pause ».


Et la pause a duré.
Au début j’ai eu peur. Je suis restée figée. Et puis ça a duré. Alors j’ai traversé ma peur.
De l’autre côté, il y avait moi. Juste me poser, tranquille, avec moi. Ce que tu fais, toi, pendant tes pauses. Et ce que moi je ne savais pas faire, ne sachant que danser pour créer des possibles.
Au début, j’ai cherché d’autres partenaires pour danser, et regarde comme c’est bien fait ! Aucun n’était à ta hauteur. Avec aucun je n’avais envie de danser comme avec toi.
Alors je suis revenue à moi.
Dans le silence. Dans la solitude. Dans une économie de mouvement.
Et ça je peux le faire parce que je suis en sécurité. C’est toi qui a posé la clôture. Elle est solide. Et le portillon n’est pas fermé à clé.


Dans ce moment de solitude, de « sans toi », je me suis longtemps débattue, j’ai cherché des raisons, des torts que j’aurais pu avoir, je me suis beaucoup remise en question.
J’ai pu regarder en face mes vieux manteaux à moi, ceux que j’évitais de regarder, trop concentrée que j’étais sur les tiens.


Quel merveilleux équilibre ! Moi je t’invite à danser et toi tu m’invites à me poser.
Et parfois nous inversons les rôles 😄.
Qu’est-ce que j’aime ça, être en relation avec toi !

T’es là ? T’es où ? Tu fais quoi ?  0

Suite de mes aventures avec ma pieuvre, la dépendance affective et les merveilleux outils d’Access Cousciousness®.

 

Tu m’aimes, hein, dis, tu m’aimes ?

Cela vous est-il déjà arrivé d’être dans une relation (amoureuse ? amicale ? familiale ?), et de vérifier tout le temps (oui, oh, bon, peut-être pas TOUT LE TEMPS, non, juste tous les quarts d’heure, ha ha ha !) si l’autre est là, s’il vous aime, s’il est vraiment là, s’il vous aime vraiment, s’il est vraiment vraiment là… Vous voyez ce que je veux dire ?

Bon, ben moi ça m’est arrivé.

Ouaip !

La dépendance affective, il paraît que ça s’appelle.

Une sacrée pieuvre.

Tant que tu es OK avec, elle te pompe de l’énergie mais tu ne t’en rends pas vraiment compte. Puis, un jour, enfin – pour moi ça s’est passé comme ça en tout cas – tu la regardes dans les yeux et t’as envie de lui dire : « Merci, c’était sympa ce bout de chemin ensemble. Et à la fois, non merci, on ne va pas continuer. »

 

dépendance affective

Tu m’étouffes ! — Non, je m’étouffe !

Bon, le truc, c’est que parfois on tombe sur des gens en face qui crient STOP, ou qui fuient. Et quand, comme moi (‘spèce d’humanoïde, va !) on a un fort, un très fort esprit de contradiction, pffff, c’est l’impasse.

Parce que, quand l’autre, en face, ton partenaire de jeu, te renvoie l’idée de « Tu m’étouffes !« , toi, en bon humanoïde toujours prêt à te juger tu te dis « Merde ! C’est pas ça que je voulais, je suis vraiment trop nul !!!! » Et blablabla, et blablabla…

Et quand tu regardes les choses en face, bien en face, qui est-ce que tu étouffes, dans l’histoire ? Qui est-ce que tu rétrécis dans une boîte ? A qui est-ce que tu coupes des parties de son être (« Non, ça, je n’en aurai pas besoin, il en a plein« , « Oh, ça, ce n’est pas très important, et puis elle n’aime pas trop ça chez moi« ) ? Qui est-ce que tu empêches d’exister pleinement ?

Ben oui, toi. Rien que toi, en fait.

L’autre, il est juste là pour être ton partenaire de jeu, pour te renvoyer la balle (Si, si, je t’assure, un jour ton cœur débordera de gratitude pour lui, et peut-être même avant que tu sois mort ! Ha ha ha !).

 

Comment puis-je être aussi chanceuse ?!

Bon, en bonne magicienne, entourée d’une sacrée équipe et avec de bons outils – oh merde ! je ne vais pas me trouver des excuses !

Bon, voilà, ces derniers jours, j’ai avancé sur le sujet. Ça tombe bien, non ? Ça me permet de te partager cet article.

Dans un environnement sécurisé et bienveillant, j’ai eu l’occasion de regarder ma pieuvre en face, de la remercier et de lui dire : « C’est bien, maintenant j’aimerais que tu t’en ailles. »

Cela m’a permis de comprendre son fonctionnement. Parce que je l’ai regardée en paix.

Alors, voilà comment fonctionne la mienne. (Je ne sais pas si elles fonctionnent toutes pareil, hein, mais bon, si ça peut te donner des idées…)

Comment ça marche, pour moi

Quand je me sens en sécurité dans la relation, tout va bien. C’est quoi en sécurité dans la relation pour moi ? C’est quand je me sens accueillie comme je suis. Non jugée. (Exactement ce que je sais faire avec l’autre. Oui, oui, une histoire de cordonnier, non ?)

Et quand ça ne va pas ? Quand j’ai besoin de vérifier que l’autre est bien là ? Eh bien c’est quand je me juge.

Comprenez bien le processus. L’autre, le partenaire de jeu, n’a rien à voir là-dedans.

 

C’est quand MOI je me juge parce que je n’arrive pas à faire ci ou ça, que je suis une mauvaise mère, que vraiment depuis le temps que j’essaye j’aurais dû y arriver, que bon sang je ne sais pas ce que je veux, et blablabla, et blablabla, c’est à ce moment-là que j’ai BESOIN de vérifier que l’autre est là.

Ben oui, c’est au moment où je me coupe de moi, ou d’une partie de moi.

Parce que l’autre, pour moi, mon partenaire de jeu, il représente l’accueil inconditionnel. Alors je cherche ses bras. Des bras où je vais me sentir en sécurité, car accueillie en totalité.

 

On est d’accord, c’est une solution confortable, douce et… transitoire ! Ha ha !

L’étape d’après, celle où j’en suis en tout cas, c’est de sentir venir le truc (« Où es-tu ?! J’ai besoin de tes bras, là !!!!« ), de me dire « Ouh là ! A quel endroit je me juge ? Quelle partie de moi je coupe ?« , de regarder ça avec détachement, de poser des questions à tout va (Et vive Access Consciousness® !!!), jusqu’à ce que ça s’allège.

Jusqu’à ce que je puisse, moi, m’accueillir entièrement.

Et si après ça j’ai toujours envie d’un câlin, eh bien, je t’assure qu’il n’a pas la même saveur ! Et il peut même attendre si l’autre est occupé ailleurs. 😉


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

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L’immense pieuvre aux multiples tentacules

La noirceur à l’intérieur de moi, je l’avais déjà contactée. J’en parle ici.

Mais c’était la version yang, je dirais. La version dynamique. La colère, la rage.

Aujourd’hui, il m’a été donné de contacter la version yin, la version féminine, la version plus profonde. Le dragon, à côté, j’aime mieux te dire que c’est de la gnognotte !

 

Je t’aime comme tu es

Ami lecteur, MaReine, je t’aime comme tu es. Je pense que j’étais déjà un peu comme ça, et franchement, avec la pratique d’Access®, ça ne s’est pas amélioré ! Le laisser-être, qu’ils appellent ça, les deux cocos (Gary Douglas et Dr Dain Heer).

Alors oui, je t’aime. Quels que soit ton physique, tes habitudes alimentaires, ta façon de parler, ta façon de bouger, et même tes opinions politiques, je vais te dire ! Je t’aime comme tu es.

Je t’accueille à bras ouverts.

Tu peux te sentir nul(le), pleurer, avoir peur, et même manquer de courage. Je t’aime comme tu es.

 

Je n’en fais pas une fierté, juste un job, en fait. Au propre comme au figuré.

 

Et la pieuvre, alors ?

Bon, là, tu dois te dire, c’est cool d’être son client, son ami… son chéri ?

Oui, bon, il n’y en a pas beaucoup qui se plaignent.

Enfin… j’en ai rencontré une ce matin. Qui en avait après moi. Qui me trouve détestable. Qui n’a qu’une envie c’est de me sortir de sa vie, de toutes ses forces.

Sauf que cette personne, c’était moi.

Au moment où je suis allée contacter au plus loin de ma puissance, en baissant mes barrières au maximum, je suis allée contacter au plus loin de ma noirceur.

Ce week-end, j’ai suivi la classe « Parler aux entités ». Les entités, si tu veux, c’est le monde invisible. Alors, c’est pas tant que j’ai appris à lui parler, vu que je lui parlais déjà 😉 mais c’est que j’ai reconnu ce que je savais, donc que j’ai avancé dans la conscience, et donc que je me suis mise un peu plus dans ma puissance. Cooooooooool !

 

Immense, je te dis ! Des tentacules partout !

Le truc, quand tu avances comme ça, c’est que tout ce qui n’était pas franchement aligné avant, et qui passait, bon, tu voyais bien que c’était pas vraiment vraiment fluide, mais bon, en arrangeant un peu la réalité, en te disant que peut-être, en tirant un peu là, en coupant un peu de l’autre côté bla bla bla… Eh ben bim ! Ça colle plus du tout !

Et c’est là que tu regardes ta pieuvre en face.

Dans les yeux.

Oh putain qu’elle est laide !

Et c’est moi ça ?!

Oui.

Et je fais ça aux autres ? Je les prends dans mes tentacules, je les contrôle, je les modèle, je tire un peu d’un côté comme ça, je coupe un peu de l’autre ?

Non. Parce que les autres tu les aimes comme ils sont. Juste comme ils sont.

Ben alors, c’est qui, là, entre les tentacules ?

Je t’aime comme tu es

J’avais juste oublié d’aimer une personne comme elle est. De l’accueillir à bras ouverts, avec ses peurs, ses doutes, ses peurs, ses limitations, ses peurs, ses peurs, ses peurs…

Et cette personne c’était moi.

Alors, heureusement, j’ai une bonne équipe, solide, et sur laquelle je peux compter, et de bons outils.

La pieuvre et moi, ma pieuvre et moi, on va continuer à discuter, voir si elle peut lâcher un peu, un tentacule après l’autre, arrêter de tout contrôler, tandis que j’apprends à marcher, à monter l’escalier, à courir, à m’envoler.


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

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Access Bars®, et le corps dans tout ça ?  0

Vous avez une équipe, bordel !  0

Au départ, cet article devait s’intituler « Dieu vous aime ». Et puis j’ai trouvé que c’était plus drôle comme ça. Et en fait, c’est pareil. Deux façons de dire la même chose.

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Ma vie est belle !

Bon, déjà, et au cas où vous ne l’auriez pas remarqué 😀 je suis de nature optimiste.

Et alors, depuis que je fais des Bars, que je donne des Bars, que je reçois des Bars… ça ne s’est pas arrangé, mais alors, pas du tout !

Les mots que j’utilise pour décrire ma vie aujourd’hui sont : légèreté, aisance, joie !

Pourtant, ma vie n’est pas un long fleuve tranquille, loin de là !

Je me prépare à déménager, à commencer une nouvelle vie, ma voiture est tombée en panne, il y a des jours où il pleut, où je n’ai rien à me mettre, et où la neige, elle est trop molle pour moi.

Et tout ça, je le regarde, et je me dis : « OK, où est le cadeau là-dedans ? ». Et « comment ça devient mieux que ça ? »

Et, vraiment (en vérité, je vous le dis – ha ha ha ! les gars, vous rigolez !), vraiment, ça devient toujours mieux.

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Et la vôtre ?

Et en même temps, je vous vois autour de moi. Pas vous tous, hein ! Mais certains d’entre vous. Certaines de mes clientes, certains de mes amis, de mes amours. Je vois que ce n’est pas toujours facile. Et que même parfois c’est horriblement difficile.

Alors j’ai demandé ce matin ! « C’est quoi ce bordel, les gars ? Pourquoi ces gens que j’aime (oh la la, oui, je vous aime !) n’arrivent pas à avoir une vie légère et joyeuse ? »

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Du fond de ton cœur, la réponse appelle la question

Alors les gars m’ont bombardée d’infos. Ha ha ha ! Genre ils les avaient dans les mains, là, et étaient fin prêts pour me les envoyer toutes en même temps ! OK, c’est bon, j’ai compris !

Donc, je vous les pose en vrac :

  • Dans le coaching par le conte (j’adore, j’adore, j’adore le coaching par le conte !!!!), la phrase qui me fait frissonner à chaque fois que je la lis à mon client au moment de commencer c’est : « Brûlez vos vaisseaux et remettez-vous en à la Conscience : elle n’a que vous pour se réaliser, elle ne peut manquer de venir à votre rencontre.« 
  • Dans Rencontre avec la Splendeur de Marie Elia (vous dire à quel point la lecture de ce livre a été décisive dans ma vie !), chaque lettre nous appelle Bien-Aimé, pour nous rappeler que quoi que nous fassions, nous sommes aimés. Et voyez ce que nous dit « Hé » : « Enfant de la Source de Vie, viens en ma lumière bleue et respire. Respire profondément ! Acceptes-tu de t’ouvrir à la Vie ? Préfères-tu tenter de rester en vase clos dans ton univers personnel ? Entends-tu l’appel de ton âme qui te pousse en avant ? N’aie pas peur, bien-aimé, Je suis là, Je suis toi. Accompagne le mouvement de vie, et une porte s’ouvrira pour toi.« 
  • Et puis ce matin, j’ouvre Les sept plumes de l’aigle d’Henri Gougaud et mes yeux se posent sur ce paragraphe : « Oublie tout ce qui t’a poussé jusqu’à cette forêt où nous sommes, oublie ton enfance et ses grandes peines, oublie non pas ce que t’ont appris tes pères indiens, mais ce qui t’a conduit vers eux. Oublie ton désir d’être bon, méritant, digne d’amour. Ne cherche plus. Digne ou non, méritant ou non, Dieu t’aime, fils.« 

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Oh ! J’aime bien être bombardée par ça !

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Petite, j’ai reçu une éducation catholique, et je n’avais pas senti l’éveil de la foi. Aujourd’hui, je crois que ce qui rend ma vie légère et joyeuse, c’est la confiance que j’ai en elle.

Alors vous l’appelez Dieu, les gars de votre équipe, la conscience ou ce que vous voulez, hein ! Tout est OK pour moi ! Mais je vous en prie mes amours, écoutez voir votre cœur, et s’il chante, même tout bas, à cette idée, essayez !

Les gars me l’ont confirmé, ils n’attendent que ça pour que vous vous amusiez ensemble. 😉

Et si c’était le moment ?


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.

Jack et moi – épisode 12 : fin de la saison 1  0

« Jack et moi » raconte mon aventure avec mon œuf de jade.

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Jack à la mer

L’été dernier (enfin, mon été dernier, mon été des Saisons de la femme), j’ai emmené Jack à la mer, pour qu’il se ressource.

Je m’y suis bien ressourcée aussi. 🙂

En rentrant, j’ai essayé de le remettre. Une fois. Il est sorti au bout de 5 mn. OK.

 

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La fin d’une aventure ?

Je n’ai pas insisté.

Je me suis écoutée.

C’est OK, on fait une pause. Combien de temps elle va durer ? Je ne sais pas. Et je suis OK aussi avec ça.

Du coup, c’est l’occasion pour moi de faire un bilan de cette aventure.

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J’ai reçu Jack en juin dernier. En quelques mois à peine, mon rapport à mon corps, à mon périnée, à ma sexualité a complètement changé.

Attention, Jack n’a pas tout fait, hein ! 😀 Je ne vais pas non plus lui élever une stèle et me prosterner devant. Ha ha ha ! Mais il a permis des choses, c’est sûr. Où est l’œuf, où est la poule ? (Ah ben c’est malin, ça, les gars !)

En gros, de quoi suis-je consciente et qu’est-ce qui s’est passé en toute inconscience ?

Je sais que:

  • les stages de Tao de la Femme Lune ont amorcé un tournant, spirituel et physique, dans ma vie de femme,
  • que celui avec Marie Elia (L’Arbre des Sephiroth) m’a fait prendre conscience qu’une femme et un homme ne sont pas seuls lorsqu’ils sont face à face, mais accompagnés de toutes les mémoires des femmes et des hommes (pas sûre que ça, ce soit encore valable aujourd’hui… à vérifier 🙂 ),
  • les échanges avec Alice Debernard ont fait évoluer ma vision du féminin et du masculin, à l’intérieur de moi, et dans le couple,
  • la lecture des textes de Jean-Philippe Ruette a commencé à guérir les mémoires sus-citées (oui, une lecture peut guérir ! Oui !).

Merci, merci, merci.

Et il y a toutes les choses que je ne sais pas, toutes les évolutions dont je ne suis pas consciente.

Je les remercie aussi.

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Et maintenant ?

Il y a quelques jours, je relisais un livre que j’ai découvert l’an dernier : Faire l’amour de manière divine de Barry Long. Ouais, on dirait, comme ça, que les gars de nos équipes, vu qu’ils n’ont pas de corps, la sexualité, ça ne les intéresse pas… Tu parles ! Les miens, ils me coachent là-dessus comme sur le reste. Je les soupçonne même de se marrer encore plus dans ce domaine-là.

Dans ce livre, donc, une phrase m’a sauté aux yeux : « La fonction spécifique du pénis est tout d’abord de retirer les tensions que la femme a dans le vagin, là où la plupart des tensions se sont accumulées inconsciemment et où elles résident. Le pénis peut commencer à faire ce travail, tandis que la femme apprend à réduire, dans sa vie quotidienne, la projection de ses tensions, sous la forme de développement de sa personnalité, d’activités inutiles ou d’émotionnalité ».

Je ne sais pas vous, moi, ça m’a rappelé quelqu’un. 😉

Le héros de ces aventures risque donc de changer, et c’est pas sûr que je vous les raconte ! 😀

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Merci d’avoir suivi ces aventures MesReines, merci pour vos témoignages qui m’ont beaucoup touchée. Je sais que cette série a inspiré de nombreuses femmes qui n’auraient peut-être pas osé se lancer dans l’aventure.

Jack et moi sommes contents de vous avoir fait rire, parce que le rire désarme bien des peurs.

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Si vous n’aimez pas quand les histoires se finissent, on peut la continuer ensemble. 😉


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De tout temps, les femmes  0

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« De tout temps, les femmes, au lavoir, ont parlé de leurs hommes et de leurs enfants.
Elles ont partagé leurs émotions comme elles partageaient l’eau.
Elles ont lavé.

Mes rois, mes amours, ne craignez pas les paroles échangées au lavoir. Les rires, les larmes, les étoiles dans les yeux.
De tout temps, les femmes, au lavoir, ont chanté vos louanges, pleuré vos faiblesses, ri vos désirs d’un rire de gorge qui vous honore.

Mes rois, mes amours, regardez les femmes revenant du lavoir. Voyez comme leur regard est clair, leurs bras ouverts et leur cœur apaisé.
De tout temps, les femmes, au lavoir, ont déposé leur linge, l’ont lavé ensemble et sont revenues chez elles avec un cœur tout prêt à vous accueillir. »

 

Ce texte m’a été inspiré par les gars de mon équipe, comme d’hab, qui cette fois-ci se sont adjoint Anne-Marie et Pierre, plus une fée et un magicien. Ouais, de la belle équipe !

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Accueil

L’accueil, c’est mon truc. J’en parle en connaissance de cause.

J‘accueille parce que je suis une femme, que j’ai un corps de femme. J’accueille les émotions de mes enfants, après les avoir accueilli dans mon ventre. J’accueille les soucis de mes clients, et même parfois je les prends dans mes bras.

Ce que je fais avec mon amoureux ne vous regarde pas, mais je vous laisse imaginer. 😀

Bref !

L’accueil, j’aime ça. Autant j’ai pu avoir du mal à recevoir, autant, accueillir, c’est comme si ça marchait tout seul pour moi. Sentez-vous la différence, MesReines ? Entre accueillir et recevoir ?

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Et quand c’est plein, je fais quoi ?

Bon, il ne vous a pas échappé que les temps sont un peu, comment dire… remuants.

J’en ai parlé ici.

Et donc, récemment, j’ai pu prendre conscience que je ne pouvais pas recevoir et pour moi et pour les autres sans de temps en temps faire un nettoyage. Poser les trucs. Faire une mise à jour.

Ça tombait bien, j’étais en vacances chez une amie – non mais les gars sont vraiment top, hein, ils t’organisent tout le truc, tu ne vois rien arriver et hop ! Ils te cueillent, là, sur une énorme prise de conscience. 🙂

Donc, me voilà toute pleine de tas de choses (je parle d’émotions, là, vous aviez compris).

Ah ben oui, tiens, faisons donc un point là-dessus. Les émotions dont j’étais toute pleine, il y en avait d’inconfortables – un peu – et il y en avait aussi de puissamment vibrantes. Eh bien, même celles-là, même les joies profondes qui vous envolent, qui vous ancrent, qui vous traversent le corps de mille frissons, elles ont besoin d’être posées.

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Je papote

J’en étais donc là, toute pleine d’émotions, de sensations, de rires, de peurs, bref, de vie, quoi ! Quand mon amie Fanny m’a parlé de sa mère, et de son expression « Radio lavoir ».

Quand les femmes papotent entre elles. Quand elles racontent les mots d’enfants, les inquiétudes sur la santé d’untel, les amours, les peurs, bordel, les peurs ! Bref, tout ce que les femmes se racontent. Entre elles.

Et le texte est venu.

Alors, oui, bien sûr, il y a eu des persifflages autour des lavoirs. Oui, c’est vrai. Et je veux croire que ce temps est révolu. Il est temps de le laisser partir.

Pour la réconciliation du féminin et du masculin, puisque nous allons vers l’unité. Il est temps je crois.

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Mes amies, mes sœurs, MesReines, je vous rends grâce.

Parce qu’en m’accueillant vous me permettez d’accueillir mieux.

Et parce que ma main dans la vôtre, je nous sens prêtes à accueillir le monde.

 


A propos d’Aurélie

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Température  0

Oui ! J’ai commencé la symptothermie, et de ce fait, je prends ma température tous les matins.

C’est pas simple d’ailleurs, parce qu’en ce moment, mes matinées sont un peu olé olé. 😀

Mais c’est pas de ça dont je voulais vous parler ! (Même si l’article est déjà à moitié écrit dans ma tête 😀 Les gars doivent penser que je peux écrire deux articles en même temps. Bon…)

Aujourd’hui, je voulais vous parler de l’air du temps.

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amadou

Septembre

D’abord, si vous me lisez, c’est que vous avez survécu à septembre (sinon, c’est que vous êtes Bruce Willis, et je suis très honorée 😀 ). Donc, congratulons-nous, prenons-nous dans les bras (promenons-nous dans les bois aussi, si vous voulez), oui ! On l’a fait ! On a passé le portail de septembre. Yes !

Tel que je l’ai ressenti, c’était comme enlever de vieux manteaux, des trucs qui me collaient à la peau tellement ils étaient là depuis longtemps. Des trucs que je ne voyais même plus, dont je pensais presque qu’ils faisaient partie de moi.

Oui, presque…

Parce que, quand même, ils commençaient à me gêner aux entournures, ces manteaux-là.

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Manteau ou pas manteau ?

Je fais une petite parenthèse sur les « trucs qui gênent ».

Septembre m’a permis de vraiment faire la part des choses entre les « trucs qui gênent »… qui gênent les autres en fait, et mes vieux manteaux.

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Par exemple, depuis un paquet de temps, j’ai des problèmes avec ma spontanéité. Enfin, ce sont plutôt les autres qui avaient des problèmes avec ! 😀

Et voilà que, en septembre, j’ai pris conscience que je ne rencontrais plus des « autres » qui avaient un problème avec ma spontanéité… et que même, j’avais plutôt tendance à en rencontrer des qui aimaient ça, que ça fait plutôt rire, même.

Donc, ma spontanéité, mon entièreté, ma sincérité font bien partie de moi. Ce ne sont pas des manteaux. Ce qui me gênait, ce n’était pas leurs entournures, c’était juste que je n’acceptais pas bien ce côté-là de moi. Et donc, je rencontrais des gens qui me le faisaient remarquer. Merci, ces gens-là ♥ Et ouf ! C’est fini !

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Alors, comment on reconnaît un vieux manteau ?

Au point où j’en suis, je pense qu’un vieux manteau, c’est un truc qui nous gêne dans notre rapport avec nous-même, pas dans notre rapport avec les autres. Et là, évidemment, ça demande un peu de s’intéresser à son nombril, d’interroger sa peau, de se brancher sur son ressenti.

Bon, et je vous rassure, au début c’est bizarre, mais au final, c’est pas trop désagréable. 😀

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cenelles

Octobre

Alors, tout le monde l’avait annoncé : après la tornade de septembre, octobre va être plus cool. On avait tous hâte !

Euh… Comment vous dire ?

C’est pas tout à fait ce que je vis, là… Et vous ? 🙂

Bon, comme je suis plutôt optimiste comme fille, et que j’ai une bonne équipe, voilà comment je choisis de voir les choses : en septembre, j’ai enlevé des vieux manteaux, de très vieux manteaux. Ils étaient mités et ne m’allaient plus, mais bon, ils avaient un côté confortable. Enfin, j’y étais habituée, quoi ! Et puis, c’est pas facile de jeter. Alors, en octobre, je passe de moments où je savoure ma peau toute belle, toute douce, une peau qui attire les caresses, à des moments où je retourne essayer mes vieux manteaux. Je suis entre deux, quoi…

Les moments où je suis « en peau », je les reconnais facilement. Ce sont des moments de joie, d’amour, des moments où je sens que mon corps rayonne ma vraie nature. (Oui, MaReine, votre vraie nature, c’est la joie, l’amour. Cool, non ?)

Et puis, parfois, j’ai peur de ce rayonnement-là, alors je repasse un manteau.

Pas pour longtemps.

Ça gratte !


A propos d’Aurélie

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