La femme sauvage qui est en moi  0

Quand on rôde autour du féminin sacré, du développement personnel, de la guérison des blessures du féminin, on finit toujours par tomber sur une meute de louves 😉 , ou plutôt de femmes qui courent avec les loups (référence au livre éponyme de Clarissa Pinkola Estés).

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femmes qui courent avec les loups, femme sauvage

Alors, moi, le sauvage, bon, pour tout vous dire, MesReines, ça me faisait un peu peur. Et puis…

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La femme sauvage est en moi

Bon, allez, je vous l’avoue, ce mois de septembre… pfiou, un grand nettoyage ! Des trucs qui remontent à ma conscience. « Alors ? Qu’est-ce que tu fais ? Tu gardes, ou tu jettes ? » Je parle de trucs à l’intérieur de moi, hein !

Dont, la femme sauvage.

Je me suis rendue compte qu’elle, qui me faisait si peur, m’habitait en fait très naturellement.

Et dans mon quotidien le plus banal.

Oui, bon, d’accord, c’est logique ! Mais moi qui m’en faisais toute une montagne…

Quand j’ai juste à quitter ma robe pour me mettre au lit, quand je ramasse des plumes, quand je crie de joie parce que j’ai trouvé des marrons, quand je cueille des mûres, quand je fais pipi sur le gazon, ou dans la mer, ou dans la douche – ben quoi, il fait frais, dehors ! – , quand je goûte à ma liberté, quand je verse le sang de mes règles dans mes plantes vertes, quand je vais dans le jardin cueillir un brin de romarin, de sauge ou de menthe pour me faire une tisane, et que je remercie la plante… je célèbre la femme sauvage qui est en moi !

C’est aussi simple que cela.

marron, femme sauvage

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Oh Bonne Mère ! (A lire « avé l’assent »)

J’ai pris conscience, il y a quelques jours, que, là aussi, le déclic était venu avec mes enfants.

C’est un de mes sujets de prédilection, l’éveil de la mère active. Alors, toi MaReine, qui lit ce post et qui n’a pas d’enfants, ou qui ne veut pas en avoir, je te précise que c’est juste un angle de vue, OK ? Mon angle de vue. 🙂 Et qu’il y a plein d’autres chemins. Dont le tien. 🙂

Quand j’étais enceinte de mon premier enfant, j’ai arrêté de mettre du vernis à ongles, j’ai acheté du maquillage bio (je montais sur scène, et, à l’époque, je ne m’autorisais pas à le faire sans maquillage), j’ai arrêté de mettre des produits sur mon corps qui n’étaient pas certifiés « naturel » de toutes les façons possibles, j’ai changé l’alimentation, vers du plus naturel aussi. Puis, quand mon enfant est né, j’ai arrêté de me parfumer.

Tout ça, bien sûr, c’était pour le bien de mon enfant (ce que je croyais être le bien de mon enfant, on se comprend ?), c’est comme ça qu’on fait marcher une mère, et les gars de mon équipe ne s’y prennent pas autrement que les publicitaires ! 😀

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Bonne mère pour moi !

Et du coup, j’ai appris à apprécier des bouts de moi. Mes ongles au naturel (encore plus beaux quand je passe une journée à la plage, merci le sable !), mon odeur – oui, mon odeur, enfin, mes odeurs, celles qu’on cache en général 🙂

Et ça parce que je me suis dit que ça plairait à mon enfant. C’est passé par là, pour moi.

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Finalement, de quoi j’avais peur ?

Au final, je n’ai mordu ni griffé personne. De quoi j’avais peur, en fait ?

😉


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.

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