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L’immense pieuvre aux multiples tentacules

La noirceur à l’intérieur de moi, je l’avais déjà contactée. J’en parle ici.

Mais c’était la version yang, je dirais. La version dynamique. La colère, la rage.

Aujourd’hui, il m’a été donné de contacter la version yin, la version féminine, la version plus profonde. Le dragon, à côté, j’aime mieux te dire que c’est de la gnognotte !

 

Je t’aime comme tu es

Ami lecteur, MaReine, je t’aime comme tu es. Je pense que j’étais déjà un peu comme ça, et franchement, avec la pratique d’Access®, ça ne s’est pas amélioré ! Le laisser-être, qu’ils appellent ça, les deux cocos (Gary Douglas et Dr Dain Heer).

Alors oui, je t’aime. Quels que soit ton physique, tes habitudes alimentaires, ta façon de parler, ta façon de bouger, et même tes opinions politiques, je vais te dire ! Je t’aime comme tu es.

Je t’accueille à bras ouverts.

Tu peux te sentir nul(le), pleurer, avoir peur, et même manquer de courage. Je t’aime comme tu es.

 

Je n’en fais pas une fierté, juste un job, en fait. Au propre comme au figuré.

 

Et la pieuvre, alors ?

Bon, là, tu dois te dire, c’est cool d’être son client, son ami… son chéri ?

Oui, bon, il n’y en a pas beaucoup qui se plaignent.

Enfin… j’en ai rencontré une ce matin. Qui en avait après moi. Qui me trouve détestable. Qui n’a qu’une envie c’est de me sortir de sa vie, de toutes ses forces.

Sauf que cette personne, c’était moi.

Au moment où je suis allée contacter au plus loin de ma puissance, en baissant mes barrières au maximum, je suis allée contacter au plus loin de ma noirceur.

Ce week-end, j’ai suivi la classe « Parler aux entités ». Les entités, si tu veux, c’est le monde invisible. Alors, c’est pas tant que j’ai appris à lui parler, vu que je lui parlais déjà 😉 mais c’est que j’ai reconnu ce que je savais, donc que j’ai avancé dans la conscience, et donc que je me suis mise un peu plus dans ma puissance. Cooooooooool !

 

Immense, je te dis ! Des tentacules partout !

Le truc, quand tu avances comme ça, c’est que tout ce qui n’était pas franchement aligné avant, et qui passait, bon, tu voyais bien que c’était pas vraiment vraiment fluide, mais bon, en arrangeant un peu la réalité, en te disant que peut-être, en tirant un peu là, en coupant un peu de l’autre côté bla bla bla… Eh ben bim ! Ça colle plus du tout !

Et c’est là que tu regardes ta pieuvre en face.

Dans les yeux.

Oh putain qu’elle est laide !

Et c’est moi ça ?!

Oui.

Et je fais ça aux autres ? Je les prends dans mes tentacules, je les contrôle, je les modèle, je tire un peu d’un côté comme ça, je coupe un peu de l’autre ?

Non. Parce que les autres tu les aimes comme ils sont. Juste comme ils sont.

Ben alors, c’est qui, là, entre les tentacules ?

Je t’aime comme tu es

J’avais juste oublié d’aimer une personne comme elle est. De l’accueillir à bras ouverts, avec ses peurs, ses doutes, ses peurs, ses limitations, ses peurs, ses peurs, ses peurs…

Et cette personne c’était moi.

Alors, heureusement, j’ai une bonne équipe, solide, et sur laquelle je peux compter, et de bons outils.

La pieuvre et moi, ma pieuvre et moi, on va continuer à discuter, voir si elle peut lâcher un peu, un tentacule après l’autre, arrêter de tout contrôler, tandis que j’apprends à marcher, à monter l’escalier, à courir, à m’envoler.


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

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Quand tu laisses les commandes à ton corps  0

Il y a quelques semaines, après avoir lu le livre de Dain Heer Sois-toi et change  le monde, et vu plusieurs vidéos sur le sujet, j’ai commencé à demander à mon corps ce dont il aurait envie.

Euh… Tu parles à qui, là ?

Ça peut paraître bizarre, dit comme ça. Mon corps serait différent de moi ? Mais, mon corps, c’est qui alors ?

Bon, j’étais une fille à me poser des questions, mais maintenant, je suis plutôt une fille à passer à l’action, alors, juste, j’ai demandé. Dans ma tête. « Mon corps, qu’est-ce que tu veux manger ? » « Mon corps, comment veux-tu être touché ? » «  Mon corps, quels vêtements veux-porter ? »

Et puis, bon, voilà. J’ai posé ces questions quelquefois, j’ai suivi ses indications (Lourd, c’est faux ; léger, c’est vrai), et j’ai changé mes habitudes alimentaires. J’ai déjà écrit un article là-dessus.

Et là… tadam !

Seulement, aujourd’hui, voilà ce que je remarque :

– depuis janvier, je reçois une ou plusieurs séances de Bars® par semaine,

– depuis février, une séance d’ostéopathie par semaine,

– depuis mars, un massage par semaine.

Et c’est là que j’ai tilté ! Après un divin massage du visage que même pas en rêve j’aurais cru que ça existait, d’une part, et que j’aurais mérité de le recevoir d’autre part.

Et là je me suis dit : « C’est mon corps ! C’est lui qui fait ça ! »

 

Oh ! La belle équipe !

Je crois que depuis quelques temps, depuis que je lui ai demandé son avis, depuis que je l’ai réintégré dans ma vie, depuis que nous faisons équipe, il fait son job. Il attire à lui ce dont il a besoin.

Séances de Bars®, ostéo pour remettre tout en place, massages pour se faire toucher (oui, ben, on fait ce qu’on peut, hein !), et aussi exercice physique (siiiiiiii ! J’te jure ! Ha ha ha !) puisque chaque jour en ce moment, je fais de longues promenades en forêt.

Voilà, mon corps a repris les commandes !

Je ne me suis jamais sentie aussi bien dedans. Je crois que j’ai minci, même si c’est le cadet de mes soucis. Je n’ai plus aucune douleur ou désagrément. Je me sens « en forme ». Et waow ! J’apprécie ça !

Ah oui, le truc que je ne t’ai pas dit, ami lecteur, c’est qu’il a l’air de m’avoir réconciliée avec un truc dont seuls les corps ont besoin… Tu ne vois pas ? Mmmmmmh…

L’argent, bien sûr ! 😉


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre

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Tu fais quoi samedi soir ?  0

Ha ha ha ! Oui ! C’est la version soft de « Tu fais quoi le 31 ? » ou « Tu fais quoi pour ton anniversaire ? »

 

Saturday night fever

Je me souviens d’un temps où, le samedi soir, il fallait que je fasse quelque chose de spécial. Je ne sais pas d’où ça me venait, de famille ou de l’air ambiant (la société), mais c’était très présent pour moi.

Alors, quand l’argent n’est pas ton ami, tu te retrouves quatre fois par mois à compter, pour voir si tu vas pouvoir emmener ta petite famille (oui, à 5, rêve que tu vas te faire inviter chez quelqu’un !!!!) dans un resto, ça peut le faire si on prend pas de dessert, ça peut le faire si on prend « à emporter », ça peut le faire si on utilise ce merveilleux service proposé par la banque qui s’appelle le découvert, ah non, cette semaine, ça va pas le faire…

Ouiiiii ! Voilà comment faire du samedi soir un moment spécial : le pire de la semaine !

Complètement contreproductif, on est bien d’accord.

Et ça a duré un moment. Pour moi.

Comment ça devient mieux que ça ?

Depuis que j’utilise les outils d’Access Consciousness®, je lâche un certain nombre de points de vue, et ce matin, je me rends compte que ceux sur le samedi soir sont tombés. En partie au moins.

Hier, à la tombée de la nuit, j’étais dans la forêt. J’ai profité d’un concert d’oiseaux, j’ai rencontré un chevreuil et discuté avec quelques crapauds.

A ce propos, les crapauds, en ce moment, qu’on soit vendredi, samedi, ou dimanche, ils s’en contrefichent, ils font des bébés. Qu’on se le dise ! Il n’y a pas de jours pour ça non plus, apparemment. 😉

La lune, voilée de gris, était somptueuse.

J’ai rencontré quelques personnes, des hommes et des femmes, toutes solitaires, et que j’ai perçues tranquilles.

Quoi d’autre est possible ?

J’aime sortir, au restaurant, au cinéma, au spectacle, et pas forcément le samedi !

J’aime passer des moments avec des gens, oh oui, j’aime beaucoup ça !

Ce que je veux dire, c’est qu’aujourd’hui, je ne me colle plus la pression pour le samedi soir. Et je profite de mes soirées spéciales chaque jour de la semaine.

C’est plus léger, pour moi !

Et toi, Magicien, Magicienne, tu aimes le samedi soir ?


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre

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Manger « sans », c’est has been  0

Oh MaReine, c’est exprès si le titre est un peu provocateur ! Lis un peu plus loin, tu verras, ça devrait t’intéresser. 😉

Avant, je mangeais « sans… »

Ça date de ma première grossesse, en fait. Là, d’un coup, je me suis dit : « Mince ! Ce que je mange, le bébé le mange aussi. » Et alors, autant pour moi je ne faisais pas gaffe, autant, là, le fait d’avoir la responsabilité de quelqu’un d’autre… Youhou ! Ça m’a fait me poser des questions, et je me suis mise à manger sans pesticides (bio, quoi !).

Et puis, bon, voilà, en me penchant sur la question, je me suis rendu compte qu’effectivement, le lait de vache n’avait pas bonne presse (mais j’allais quand même pas boire le mien ! 😀 )

Où est la poule, où est l’œuf, je ne sais pas. Toujours est-il que j’en étais arrivée à la situation suivante :

  • je mangeais des produits laitiers, et j’avais une rhino, ou au moins mal à la gorge,
  • je mangeais du gluten, et j’avais mal au ventre, à être pliée en deux,
  • je mangeais du sucre blanc, et là c’était pire, un autre type de douleur, plus aigu, et qui durait plus longtemps.

J’en étais donc arrivée à manger, et donc à cuisiner, sans produits laitiers, sans gluten et sans sucre blanc.

Les doigts dans le nez ! Je suis une excellente cuisinière.

Bon, c’était un tout petit peu plus compliqué de sortir, mais un écart de temps en temps était possible sans trop de casse.

Mais ça, c’était avant !

Et puis, en juin 2016, je me suis formée aux Bars d’Access Consciousness®.

Pour moi aujourd’hui, une journée de formation aux Bars, c’est un événement dans une vie. Mais bon, je ne le savais pas ! Moi, ce que je voulais, c’était juste me former aux Bars, pour proposer des séances à mes clients. J’y suis allée avec cette intention.

Et quand j’ai vu que la facilitatrice avait sorti des trucs à grignoter je me suis : « Cool ! C’est sympa !« , en croisant les doigts pour que ce soit bio (sans sucre blanc).

Et voilà qu’elle nous explique qu’après la séance de Bars, le corps peut réclamer de l’eau, du sucré ou du salé, et que, (même que c’est marqué dans le manuel !), si on a envie de sucré, autant boire un Coca.

Ha ha ha ! Là je me suis dit (enfin, la petite voix à l’intérieur) : « Oh là, OK, je ne prends pas tout dans cette méthode. Coca = sucre + produit industriel. Pas bon, pas bon, pas bon ! »

Quelques semaines après cette fameuse journée, j’ai pris conscience que j’avais fait des écarts, pas mal d’écarts, même, à mon régime « sans », et je m’en étais plutôt bien sortie.

 

« Mon corps, de quoi as-tu envie ? »

J’ai avancé dans ma découverte des outils d’Access, et au point où j’en suis aujourd’hui, j’ai lâché un certain nombre de points de vue que j’avais adoptés sur la nourriture.

Par exemple :

  • si je mange ci ou ça, je vais être malade,
  • si je mange ci ou ça, je vais grossir,
  • j’ai besoin de manger à heures fixes (sinon, je fais un malheur !!!!!!!)
  • le matin, je mange ça ; le repas du midi c’est… ; et au goûter, et le soir…
  • ma portion c’est à peu près ça…

Comment j’ai fait ? Eh bien j’ai commencé à demander à mon corps : « Mon corps, qu’est-ce que tu veux manger ? »

Alors, là, attention, il faut s’attendre à tout ! Euh… voire à n’importe quoi !!!! 😀

Résultat, certains jours, je mange très sucré, et pratiquement pas de « repas » tels qu’on les conçoit habituellement.

D’autres jours, je carbure au bouillon de légumes (bio !).

Quand je n’ai pas à préparer à manger pour les enfants, donc une semaine sur deux, je mange moins du quart de mes portions habituelles, et pas du tout à heures fixes. Et moi qui étais la reine des crises d’hypoglycémie si l’heure de mon repas était décalée de 5 mn (oui, et qui aurait tué n’importe qui se mettant en travers de mon chemin vers mon assiette !!! 😀 ), je partais de loin !

Certaines choses que j’aimais avant ne me font plus du tout envie, et je ne les mange plus.

Une bonne équipe

Résultat, je n’ai plus aucun désagrément avec la nourriture.

Apparemment, mon corps a décidé de mincir. Je n’ai pas franchement de point de vue là-dessus. (Enfin, bon, tant que je ne perds pas trop de fesses ni trop de seins 😀 mais apparemment, il est OK avec ça !)

Il y a des moments où je mange davantage (et vraiment ce que j’aurais appelé avant « des cochonneries »), c’est pendant les classes et les échanges de Bars. Ce sont des moments très agréables, souvent très joyeux.

Bah ! Je suppose que mon corps a des ajustements à faire après les séances.

Je le laisse faire. Je lui fais confiance.

Lui et moi, on fait équipe !


Pour recevoir des Bars, c’est par ici.

Pour apprendre à en donner, c’est par là.

Vous avez une équipe, bordel !  0

Au départ, cet article devait s’intituler « Dieu vous aime ». Et puis j’ai trouvé que c’était plus drôle comme ça. Et en fait, c’est pareil. Deux façons de dire la même chose.

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marx broth auréoles

Ma vie est belle !

Bon, déjà, et au cas où vous ne l’auriez pas remarqué 😀 je suis de nature optimiste.

Et alors, depuis que je fais des Bars, que je donne des Bars, que je reçois des Bars… ça ne s’est pas arrangé, mais alors, pas du tout !

Les mots que j’utilise pour décrire ma vie aujourd’hui sont : légèreté, aisance, joie !

Pourtant, ma vie n’est pas un long fleuve tranquille, loin de là !

Je me prépare à déménager, à commencer une nouvelle vie, ma voiture est tombée en panne, il y a des jours où il pleut, où je n’ai rien à me mettre, et où la neige, elle est trop molle pour moi.

Et tout ça, je le regarde, et je me dis : « OK, où est le cadeau là-dedans ? ». Et « comment ça devient mieux que ça ? »

Et, vraiment (en vérité, je vous le dis – ha ha ha ! les gars, vous rigolez !), vraiment, ça devient toujours mieux.

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Et la vôtre ?

Et en même temps, je vous vois autour de moi. Pas vous tous, hein ! Mais certains d’entre vous. Certaines de mes clientes, certains de mes amis, de mes amours. Je vois que ce n’est pas toujours facile. Et que même parfois c’est horriblement difficile.

Alors j’ai demandé ce matin ! « C’est quoi ce bordel, les gars ? Pourquoi ces gens que j’aime (oh la la, oui, je vous aime !) n’arrivent pas à avoir une vie légère et joyeuse ? »

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putti

Du fond de ton cœur, la réponse appelle la question

Alors les gars m’ont bombardée d’infos. Ha ha ha ! Genre ils les avaient dans les mains, là, et étaient fin prêts pour me les envoyer toutes en même temps ! OK, c’est bon, j’ai compris !

Donc, je vous les pose en vrac :

  • Dans le coaching par le conte (j’adore, j’adore, j’adore le coaching par le conte !!!!), la phrase qui me fait frissonner à chaque fois que je la lis à mon client au moment de commencer c’est : « Brûlez vos vaisseaux et remettez-vous en à la Conscience : elle n’a que vous pour se réaliser, elle ne peut manquer de venir à votre rencontre.« 
  • Dans Rencontre avec la Splendeur de Marie Elia (vous dire à quel point la lecture de ce livre a été décisive dans ma vie !), chaque lettre nous appelle Bien-Aimé, pour nous rappeler que quoi que nous fassions, nous sommes aimés. Et voyez ce que nous dit « Hé » : « Enfant de la Source de Vie, viens en ma lumière bleue et respire. Respire profondément ! Acceptes-tu de t’ouvrir à la Vie ? Préfères-tu tenter de rester en vase clos dans ton univers personnel ? Entends-tu l’appel de ton âme qui te pousse en avant ? N’aie pas peur, bien-aimé, Je suis là, Je suis toi. Accompagne le mouvement de vie, et une porte s’ouvrira pour toi.« 
  • Et puis ce matin, j’ouvre Les sept plumes de l’aigle d’Henri Gougaud et mes yeux se posent sur ce paragraphe : « Oublie tout ce qui t’a poussé jusqu’à cette forêt où nous sommes, oublie ton enfance et ses grandes peines, oublie non pas ce que t’ont appris tes pères indiens, mais ce qui t’a conduit vers eux. Oublie ton désir d’être bon, méritant, digne d’amour. Ne cherche plus. Digne ou non, méritant ou non, Dieu t’aime, fils.« 

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Oh ! J’aime bien être bombardée par ça !

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Petite, j’ai reçu une éducation catholique, et je n’avais pas senti l’éveil de la foi. Aujourd’hui, je crois que ce qui rend ma vie légère et joyeuse, c’est la confiance que j’ai en elle.

Alors vous l’appelez Dieu, les gars de votre équipe, la conscience ou ce que vous voulez, hein ! Tout est OK pour moi ! Mais je vous en prie mes amours, écoutez voir votre cœur, et s’il chante, même tout bas, à cette idée, essayez !

Les gars me l’ont confirmé, ils n’attendent que ça pour que vous vous amusiez ensemble. 😉

Et si c’était le moment ?


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.

L’entonnoir  0

Il y a des jours…

Dans ma vie, en ce moment, ça va plutôt bien. Et pourtant, dimanche matin, c’était dur dur

Avec moi-même, avec les autres. Pffffff…

Et dimanche après-midi, justement, je participais à un stage sur le périnée avec Efféa Aguilera. Deuxième stage d’un cycle intitulé « Découvrir le potentiel du périnée ». Autant vous dire que j’ai mis un gros truc en route. Ha ha ha !

Mais bon, vous savez comment c’est, ces stages entre femmes… On se sourit, il y a de la tisane, on danse, on se touche. Je le répète, ça n’a l’air de rien…

Pourtant, quand même, les gars m’avaient soufflé, dans la voiture en y allant, et tandis que je déposais mes ordures (je parle de mes râleries, là !) dans le tas de compost d’un merveilleux jardin (je parle d’une belle et précieuse relation, là !) : « Tu es en train de préparer le stage, là. Tu verras, en sortant, ça ira mieux. Tout ira mieux. »

Ils sont choubidous, les gars de mon équipe. Vraiment, ils me chouchoutent, et ça me fait du bien.

Ce que je vis aujourd'hui, avec les gars de mon équipe
Les gars de mon équipe 🙂

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Pose ça là, ça ira mieux.

Donc, voilà, je suis arrivée là-bas, et comme tout est parfait, j’ai eu l’occasion, le temps, l’invitation même, de pleurer tranquillement.

C’est dingue comme, alors que je suis plutôt dans la légèreté en ce moment, et même souvent dans la joie, lorsque j’arrive à ce stage, je ressens une fatigue profonde. Je me dis : « Merde ! En fait, je suis fatiguée. » (Genre, je me jugerais presque de porter un masque de joie le reste du temps !) Ouais, je me juge facilement… 😀

J’ai compris que lorsque je me sens accueillie sans réserve – c’est le cas dans ce stage – alors je peux me laisser aller à ressentir cette fatigue, cette lassitude, à la poser là, à la laisser s’exprimer. Et elle ne dure pas, en fait !

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Le rapport avec l’entonnoir ?

Évidemment – c’est pas comme si les gars ne m’avaient pas prévenue ! 😀 – je suis sortie de là pleine de joie, le cœur léger et l’esprit clair.

Alors, ils m’ont montré un truc : l’entonnoir.

C’est un truc qui marche pour chaque occasion dans la vie où je me prépare à nettoyer. Ça peut être une séance, un stage, une Pleine Lune, une Nouvelle, que sais-je… un événement que j’ai planifié en conscience comme une occasion de dégager un truc (oui, je passe mon temps à dégager des trucs. A la fin de ma vie, je serai toute légère 😀 ).

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L’idée c’est que dans ma vie, plutôt rose (enfin, sur la photo, elle est plutôt bleue, mais elle est rose, dans l’idée !) 😉 il y a quelques problèmes qui flottent ici et là. Un peu comme ça :

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Et puis, je pose une date dans mon agenda : une séance, un stage… On se dirige vers l’entonnoir. Alors, il n’y a pas davantage de problèmes dans ma vie toujours plutôt rose, mais ils sont plus près de moi, mon « regard » les englobe tous, j’ai l’impression de ne voir qu’eux, j’ai la sensation d’étouffer sous les problèmes, c’est le bordel ! C’est quoi cette vie de merde !!!!

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Alors, qu’en fait, on se dirige tous, mes problèmes et moi, dans l’entonnoir de nettoyage. Et vous avez vu ? Ma vie est toujours aussi rose (ça, c’est quand je regarde le truc avec détachement 😀 ).

Et à la sortie de l’entonnoir, c’est cool, il n’y a plus que moi, toute légère dans ma vie en rose. 🙂

Jusqu’au prochain entonnoir. 😉


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Plaignez-vous !  0

Cela fait un moment que j’ai le titre de l’article. Et le sujet. Et que les gars m’envoient chaque jour des exemples.

Hé ho, les gars ! Vous aurait-il échappé que je suis en vacances, là ???

Ouais, bon, d’accord, ça ne compte pas. C’est pas comme si je ne le savais pas…

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Se plaindre, oui, mais non, pas comme ça

Bon, d’abord, je vais borner le truc, OK ? Se plaindre, ça n’a pas vraiment bonne presse. 🙂 Et ça pourrait être mal interprété. 😉

Quand je vous parle de vous plaindre, MesReines, l’idée n’est pas du tout de (re)tomber dans la stacose : « Oui mais c’est à cause de…« , « Non mais c’est de sa faute si…« . Voyez le genre ?

Non, non, non ! Je ne reviens pas sur l’idée que je suis à 100 % responsable de ma vie. Que tout, absolument tout ce qui m’arrive, je l’attire à moi. Consciemment ou inconsciemment.

Je revalide ça.

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Merde ! C’est pas bientôt fini ?!

L’idée qui vient et qui revient chez moi en ce moment c’est : quand je prends conscience que quelque chose ne va pas, ne me convient pas, que j’en ai marre – mais marre !!!! – d’une situation, c’est que je suis prête à la laisser partir.

Sinon, en fait, je ne m’en rendrais pas compte.

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Prenons l’exemple du caillou dans la chaussure, le caillou pouvant être une situation professionnelle, une relation amoureuse, un fonctionnement psychologique ou n’importe quoi d’autre. Vous savez exactement de quoi il s’agit pour vous. 😉

Aïe ! J’ai marché sur un caillou ! Mince, il est dans ma chaussure. Je marche encore un peu. J’essaye de le mettre sur le côté, pour qu’il ne me fasse plus mal. Et je continue à marcher, plus ou moins longtemps. Ou bien, je m’arrête, je quitte ma chaussure, je vire le caillou et je repars. (Soupir de soulagement).

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Le truc, avec le caillou, c’est qu’il était peut-être déjà depuis un moment dans la chaussure. Dans un coin, justement, où je ne le sentais pas.

Le moment où je découvre le caillou est certes un moment désagréable – j’ai mal ! – et en même temps, ce n’est pas forcément le moment où le caillou – le problème – est arrivé dans ma vie. En revanche, c’est le bon moment pour que j’aie la possibilité de le laisser partir.

J’ai le choix. J’ai toujours le choix. Je peux choisir d’essayer autre chose, le pousser, supporter la douleur…

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Avant… mais ça c’était avant

Avant, quand d’un seul coup quelque chose devenait insupportable pour moi – ouais, je suis comme ça, moi, je m’adapte, j’accueille, j’encaisse et à un moment, eh ben c’est plus possible, en fait ! Ça te parle, MaReine ? 😉

Donc, quand je découvrais un caillou dans ma chaussure (c’est une expression, ok ?), je me disais, à l’intérieur : « Oh la la ! Je suis nulle ! Qu’est-ce que j’ai encore mal fait ? Aïe, ça fait mal. Je suis une mauvaise fille, amie, mère, femme… » En mode Caliméro avec moi-même.

Je n’aurais jamais cru que la solution, c’était de me plaindre ! 😀

C’est en discutant avec les gars que j’ai compris ça. C’est ça qui est bien, quand tu fais partie d’une équipe. Tu poses les choses, tu les discutes, tu râles : « J’en ai marre, là, les gars ! »

En fait, me plaindre aux gars, c’est un moyen pour amener les choses à ma conscience. Et après, pfiout ! si je suis prête, eh bien, ça disparaît. Aujourd’hui, c’est pas plus compliqué que ça.

Ou bien, c’est que je fais des Bars peut-être ! 😀


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Ça ! C’est vraiment moi !

C’était un samedi matin peinard. Enfin, je croyais. 🙂

J’ai croisé une fille sublimissime qui faisait son jogging. Une métis, en petit short, avec des jambes magnifiques.

Elle était tellement belle ! Je lui ai fait mon plus beau sourire. Elle me l’a rendu.

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Le Loup, sors de ce corps !

Un instant j’ai eu peur d’être possédée – et je sais exactement par qui !!! Je vous ai mis sa photo au-dessus 😀 – puis les gars ont allumé la lumière.

Depuis aussi longtemps que je me souvienne, je suis pétrifiée de peur, de dégoût et de argh berk berk berk par la concupiscence. Masculine et pas que. La concupiscence.

Alors, pendant tout ce temps, j’ai développé des stratégies hyper efficaces pour éloigner de moi cette sombre bête :

  • des kilos en trop,
  • une alliance,
  • une pancarte « réservée » sur ma poitrine grand format. « Oublie, mon gars ; mon 95E, F, G, est chasse-gardée du bébé que tu vois là. Il a deux ans, il marche ? Et alors ?! »
  • ah ben j’ai failli l’oublier : de l’acné. Ha ha ha !

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La magie des corps

Aujourd’hui, que j’apprends à m’aimer moi – pas l’idée que je me fais de moi, hein, vraiment moi : le grain de ma peau, mes odeurs, l’énergie que je dégage physiquement…

Aujourd’hui que j’apprends à m’aimer moi, j’avais déjà fait une prise de conscience dans ce domaine : je trouve de la beauté – de la beauté physique j’entends – chez tous les gens que je rencontre, et même, que je croise.

Et là, le coup de ce matin, c’était la même, en plus grand !

Cette fille, là, elle était vraiment belle, vraiment sublime, vraiment « elle » (je ne dis pas qu’elle en avait conscience, je dis que c’est ce que j’ai ressenti). Et j’ai vu sa beauté grandeur nature.

Et c’était juste ça.

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Je m’autorise à être belle

Et parce que j’ai reconnu cette beauté-là, parce que nous avons échangé un sourire (et quel sourire !), elle m’a autorisé (je me suis autorisée) à être belle grandeur nature.

Et face à cette beauté-là, finie la concupiscence. N’existe pas la concupiscence. N’a jamais existé.

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Un truc comme : « Quand tout le monde sera beau, de sa vraie beauté grandeur nature, de sa vraie beauté physique, alors il n’y aura plus d’envie, de volonté de s’approprier et de garder, de jalousie. » Voyez le genre ?

Alors, comme il faut bien que quelqu’un commence… ben, cette fille et moi, voilà, on l’a fait. 😀 Et toi, MaReine ? Ça te dit de t’autoriser à être belle ?

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Bon, les gars y sont allé soft, hein. Pour tout vous dire, je ne suis pas attirée sexuellement par les femmes 😀

Mais, bon, c’est OK, j’ai passé le premier niveau avec succès, vous pouvez envoyer la suite.

Comment ça, il tourne la 3e saison d’Outlander ?! Qu’à cela ne tienne, je prévoyais justement un petit voyage en Écosse !

😀 😀 😀

jamie


A propos d’Aurélie

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La nouvelle règle des gars de mon équipe  0

Cela fait un moment que je vous parle des gars de mon équipe. C’est mon expression « à moi » pour évoquer mon intuition, mon moi supérieur, mon âme… bref ! Les gars, quoi !

Pour mémo, les voici :

marx broth auréoles

Ou si vous préférez :

Ce que je vis aujourd'hui, avec les gars de mon équipe
Les gars de mon équipe 🙂

Eh ben là, les gars, ils ont changé la règle du jeu. Depuis quand ? Je ne saurais dire exactement. Mais je dirais bien depuis ce bon sang de portail du 9.9.9. Vous savez, celui qu’on a tous – TOUS – passé ! 😀

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Avant, l’intuition… Mais ça c’était avant.

Pour moi, avant, l’intuition, ça marchait comme ça :

Je prends l’exemple concret d’une rencontre amoureuse, d’abord, parce que c’est plus facile avec un exemple concret, et ensuite parce que c’est un sujet qui va vous plaire, MesReines, j’en suis sûre ! 😀

Donc, « avant », ça marchait comme ça : je rencontrais quelqu’un et là, de deux choses l’une, soit c’était feu vert (Tu les entends, les gars ? « Allez les verts, allez les verts ! »), soit c’était le voyant clignotant rouge.

Et là – je t’interdis de rigoler, ami lecteur – je choisissais en général de ne pas voir le voyant pourtant rouge et clignotant. Ça s’appelle le libre arbitre. C’est ce que les gars avaient trouvé de mieux pour être tranquille avec une fille comme moi – i.e. une fille qui n’en fait qu’à sa tête. 😀

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Aujourd’hui, l’intuition

Aujourd’hui, voilà comment ils fonctionnent. Est-ce que c’est parce que je les écoute davantage ? Ou est-ce que c’est un fonctionnement global ? (Vu qu’on est plusieurs à le penser, je penche pour la deuxième solution, mais bon, je fais des Bars 😀 ) A vous de voir si ça vous parle.

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Aujourd’hui, pour moi, les gars envoient les infos en temps réel.

Je reprends mon exemple : je rencontre quelqu’un. Voyant clignotant rouge : hahaha ! J’ai grandi, fini les crises d’adolescence, je laisse passer. Voyant vert : OK. Et pour autant, ça ne veut pas dire que c’est OK tout le temps et pour tout.

Le voyant peut se mettre à clignoter d’un coup (orange) : « Hep hep hep ! Tu as entendu ce qu’il t’a dit, là, le mec ? Tu as vu comment il a réagi ? » ou bien – parce qu’il ne faut pas croire, MaReine, les gars te font balayer aussi devant ta royale porte ! – « Ouh la, repli stratégique : tu as peur. OK, et regarde-la sortir, cette peur. Est-ce que l’amour qu’il y a en face n’est pas plus grand ? » Oui ? Non ? Libre arbitre.

Tu as droit de répondre ce que tu veux. Et de changer d’avis. A la minute. Minute par minute. Instant présent.

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Voilà, aujourd’hui, les gars, ils sont en temps réel.

Alors, c’est pas ce qu’il y a de plus reposant, mais bon sang ! Qu’est-ce que c’est vivant !!!


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.

De tout temps, les femmes  0

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« De tout temps, les femmes, au lavoir, ont parlé de leurs hommes et de leurs enfants.
Elles ont partagé leurs émotions comme elles partageaient l’eau.
Elles ont lavé.

Mes rois, mes amours, ne craignez pas les paroles échangées au lavoir. Les rires, les larmes, les étoiles dans les yeux.
De tout temps, les femmes, au lavoir, ont chanté vos louanges, pleuré vos faiblesses, ri vos désirs d’un rire de gorge qui vous honore.

Mes rois, mes amours, regardez les femmes revenant du lavoir. Voyez comme leur regard est clair, leurs bras ouverts et leur cœur apaisé.
De tout temps, les femmes, au lavoir, ont déposé leur linge, l’ont lavé ensemble et sont revenues chez elles avec un cœur tout prêt à vous accueillir. »

 

Ce texte m’a été inspiré par les gars de mon équipe, comme d’hab, qui cette fois-ci se sont adjoint Anne-Marie et Pierre, plus une fée et un magicien. Ouais, de la belle équipe !

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Accueil

L’accueil, c’est mon truc. J’en parle en connaissance de cause.

J‘accueille parce que je suis une femme, que j’ai un corps de femme. J’accueille les émotions de mes enfants, après les avoir accueilli dans mon ventre. J’accueille les soucis de mes clients, et même parfois je les prends dans mes bras.

Ce que je fais avec mon amoureux ne vous regarde pas, mais je vous laisse imaginer. 😀

Bref !

L’accueil, j’aime ça. Autant j’ai pu avoir du mal à recevoir, autant, accueillir, c’est comme si ça marchait tout seul pour moi. Sentez-vous la différence, MesReines ? Entre accueillir et recevoir ?

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Et quand c’est plein, je fais quoi ?

Bon, il ne vous a pas échappé que les temps sont un peu, comment dire… remuants.

J’en ai parlé ici.

Et donc, récemment, j’ai pu prendre conscience que je ne pouvais pas recevoir et pour moi et pour les autres sans de temps en temps faire un nettoyage. Poser les trucs. Faire une mise à jour.

Ça tombait bien, j’étais en vacances chez une amie – non mais les gars sont vraiment top, hein, ils t’organisent tout le truc, tu ne vois rien arriver et hop ! Ils te cueillent, là, sur une énorme prise de conscience. 🙂

Donc, me voilà toute pleine de tas de choses (je parle d’émotions, là, vous aviez compris).

Ah ben oui, tiens, faisons donc un point là-dessus. Les émotions dont j’étais toute pleine, il y en avait d’inconfortables – un peu – et il y en avait aussi de puissamment vibrantes. Eh bien, même celles-là, même les joies profondes qui vous envolent, qui vous ancrent, qui vous traversent le corps de mille frissons, elles ont besoin d’être posées.

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Je papote

J’en étais donc là, toute pleine d’émotions, de sensations, de rires, de peurs, bref, de vie, quoi ! Quand mon amie Fanny m’a parlé de sa mère, et de son expression « Radio lavoir ».

Quand les femmes papotent entre elles. Quand elles racontent les mots d’enfants, les inquiétudes sur la santé d’untel, les amours, les peurs, bordel, les peurs ! Bref, tout ce que les femmes se racontent. Entre elles.

Et le texte est venu.

Alors, oui, bien sûr, il y a eu des persifflages autour des lavoirs. Oui, c’est vrai. Et je veux croire que ce temps est révolu. Il est temps de le laisser partir.

Pour la réconciliation du féminin et du masculin, puisque nous allons vers l’unité. Il est temps je crois.

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Mes amies, mes sœurs, MesReines, je vous rends grâce.

Parce qu’en m’accueillant vous me permettez d’accueillir mieux.

Et parce que ma main dans la vôtre, je nous sens prêtes à accueillir le monde.

 


A propos d’Aurélie

J’accompagne les femmes « dans tous leurs états » à retrouver la sérénité, en se reconnectant à leur nature féminine profonde.

Je vous aide à retrouver votre puissance, et à porter haut votre couronne, MesReines.