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Se libérer de son pilote automatique

As-tu parfois l’impression de faire des choses que tu n’as pas vraiment choisies ?

De choisir toujours plus petit que ce dont tu rêvais au départ ?

L’impression que ce n’est pas vraiment toi qui conduis ta vie…

Et si ce n’était pas une impression ? Et si vraiment tu avais embauché — et oublié que tu l’avais fait — un pilote automatique ?

 

Les fondateurs d’Access Consciousness®, Gary Douglas et Dr Dain Heer, ont récemment mis au jour le fait que nous avons chacun dans notre corps une entité appelée BHCEEMC, dédiée à la gestion de notre corps. Ce que j’appelle le pilote automatique.

 

Nous l’avons engagée pour s’occuper de :
« Bodies – Les corps : la position corporelle que tu as mise dans le monde
Heads – Les têtes : comment tu te présentes dans le monde, comment tu veux que les gens te « voient ».
Countenances – Les visages : le visage que tu prends, que tout le monde voit.
Endowments – Les facultés : ce avec quoi tu viens dans cette vie-ci.
Endeavors – Les efforts : les choses que tu penses devoir faire quoi qu’il arrive.
Matrices – Les matrices : tous les endroits où tu penses être piégé.
Categoricals – Les catégoriques : toutes les choses que tu penses devoir être, que ce soit le cas ou pas ; ce que tu penses qui doit être pareil, quoi qu’il arrive. » (Extrait du manuel des Bars®).

Ah oui ! Et elle s’occupe aussi de ton karma ! Tu sais, ces vieux trucs que tu te traînes de vie en vie !

 

Et elle a bien fait son boulot !!! Merci !!!

Et peut-être est-ce le moment de la laisser partir ? De reprendre les rênes de ta vie ?

Si c’est léger pour toi, si ça te fait sourire ou respirer plus librement, que dirais-tu de t’en débarrasser maintenant ???!!!

 

Je te propose une séance spéciale pour ça.

 

 

 

Pour ma part, voilà, entre autres, ce que remercier mon pilote automatique a créé dans ma vie :

  • une sensation de liberté +++
  • plein de nouvelles idées pour mon travail, et la capacité de les réaliser
  • je fais tout beaucoup plus vite, et je ne suis plus du tout impatiente.

 

Qu’est-ce que ça créerait dans ta vie si tu prenais vraiment le volant ?

 

Réservation : Aurélie Bonetti 07 83 11 02 89 ou par mail.

À qui ça appartient ?  1

Depuis que je partage ma joie d’utiliser les outils d’Access Consciousness®, que je facilite des classes de Bars, beaucoup de gens viennent vers moi pour en savoir plus.

Du coup, il m’est venu l’idée de vous présenter quelques outils que j’utilise au quotidien. Aujourd’hui, c’est la question : « À qui ça appartient ? »

 

Sais-tu que tu es un capteur ++++ ?

Depuis que nous sommes nés, nous entendons les autres nous dire : « Oh tu es triste ? », « Oh la la, tu es en colère ! », et toutes ces émotions que nous ressentons, nous avons pris l’habitude de penser qu’elles étaient à nous.

Et si ça n’était pas le cas ?

Et si c’était en fait uniquement des perceptions ?

Et si nous étions capables de percevoir les émotions des autres personnes (enfin, celle qu’elles sont captées à quelqu’un d’autre ! Hé hé ! Et qui se propagent comme les phrases dans le jeu du téléphone arabe) ?

 

« À qui ça appartient ? »

Le test est tout simple à faire. Quand tu te sens bof, voire moyen bof, voire carrément pas bien, pose la question : « À qui ça appartient ? »

Personnellement, je la pose plusieurs fois en boucle, parce que j’adore parler !

Si tu sens qu’un espace se libère en toi, que l’énergie s’allège, que tu respires mieuxwaow ! C’est que tu l’avais captée, cette émotion !

Peut-être alors voudras-tu faire un « retour à l’envoyeur, avec la conscience attachée ». Juste en disant la phrase. On se fiche de savoir qui est l’envoyeur. Tu ne le connais peut-être même pas ! Et ce n’est pas forcément la personne à qui tu penses. Ha ha !

Un exemple

L’autre soir, je me sentais triste, mais triste ! À pleurer ! Et je pensais que j’avais une bonne raison pour ça (Ben oui, quoi, le monde est trop inzuste, t’es pas au courant ????!!!!!!).

Et mon fils vient me voir en me disant : « Maman, je ne peux pas dormir, je ne me sens pas bien. » Évidemment, pour lui, je dégaine immédiatement l’outil (pour moi, comme tu peux le voir, ami lecteur, je n’y pense pas encore à chaque fois 😉 ).

Et donc me voilà partie à répéter en boucle : « À qui ça appartient ? À qui ça appartient ? À qui ça appartient ?… »

Et deux minutes après, nous étions là tous les deux à rire en se faisant des câlins.

Ouaip ! Un outil magique.


Aurélie Bonetti

« Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre. »

07 83 11 02 89

 

Access Bars®  0

Depuis juin 2016, je vous propose des séances d’Access Bars®. Plutôt en forfaits de plusieurs séances, parce que j’adore vous accompagner dans le changement.

Depuis janvier 2016, j’organise régulièrement des classes de Bars®.

Et j’adore ça !

 

T’es là ? T’es où ? Tu fais quoi ?  0

Suite de mes aventures avec ma pieuvre, la dépendance affective et les merveilleux outils d’Access Cousciousness®.

 

Tu m’aimes, hein, dis, tu m’aimes ?

Cela vous est-il déjà arrivé d’être dans une relation (amoureuse ? amicale ? familiale ?), et de vérifier tout le temps (oui, oh, bon, peut-être pas TOUT LE TEMPS, non, juste tous les quarts d’heure, ha ha ha !) si l’autre est là, s’il vous aime, s’il est vraiment là, s’il vous aime vraiment, s’il est vraiment vraiment là… Vous voyez ce que je veux dire ?

Bon, ben moi ça m’est arrivé.

Ouaip !

La dépendance affective, il paraît que ça s’appelle.

Une sacrée pieuvre.

Tant que tu es OK avec, elle te pompe de l’énergie mais tu ne t’en rends pas vraiment compte. Puis, un jour, enfin – pour moi ça s’est passé comme ça en tout cas – tu la regardes dans les yeux et t’as envie de lui dire : « Merci, c’était sympa ce bout de chemin ensemble. Et à la fois, non merci, on ne va pas continuer. »

 

dépendance affective

Tu m’étouffes ! — Non, je m’étouffe !

Bon, le truc, c’est que parfois on tombe sur des gens en face qui crient STOP, ou qui fuient. Et quand, comme moi (‘spèce d’humanoïde, va !) on a un fort, un très fort esprit de contradiction, pffff, c’est l’impasse.

Parce que, quand l’autre, en face, ton partenaire de jeu, te renvoie l’idée de « Tu m’étouffes !« , toi, en bon humanoïde toujours prêt à te juger tu te dis « Merde ! C’est pas ça que je voulais, je suis vraiment trop nul !!!! » Et blablabla, et blablabla…

Et quand tu regardes les choses en face, bien en face, qui est-ce que tu étouffes, dans l’histoire ? Qui est-ce que tu rétrécis dans une boîte ? A qui est-ce que tu coupes des parties de son être (« Non, ça, je n’en aurai pas besoin, il en a plein« , « Oh, ça, ce n’est pas très important, et puis elle n’aime pas trop ça chez moi« ) ? Qui est-ce que tu empêches d’exister pleinement ?

Ben oui, toi. Rien que toi, en fait.

L’autre, il est juste là pour être ton partenaire de jeu, pour te renvoyer la balle (Si, si, je t’assure, un jour ton cœur débordera de gratitude pour lui, et peut-être même avant que tu sois mort ! Ha ha ha !).

 

Comment puis-je être aussi chanceuse ?!

Bon, en bonne magicienne, entourée d’une sacrée équipe et avec de bons outils – oh merde ! je ne vais pas me trouver des excuses !

Bon, voilà, ces derniers jours, j’ai avancé sur le sujet. Ça tombe bien, non ? Ça me permet de te partager cet article.

Dans un environnement sécurisé et bienveillant, j’ai eu l’occasion de regarder ma pieuvre en face, de la remercier et de lui dire : « C’est bien, maintenant j’aimerais que tu t’en ailles. »

Cela m’a permis de comprendre son fonctionnement. Parce que je l’ai regardée en paix.

Alors, voilà comment fonctionne la mienne. (Je ne sais pas si elles fonctionnent toutes pareil, hein, mais bon, si ça peut te donner des idées…)

Comment ça marche, pour moi

Quand je me sens en sécurité dans la relation, tout va bien. C’est quoi en sécurité dans la relation pour moi ? C’est quand je me sens accueillie comme je suis. Non jugée. (Exactement ce que je sais faire avec l’autre. Oui, oui, une histoire de cordonnier, non ?)

Et quand ça ne va pas ? Quand j’ai besoin de vérifier que l’autre est bien là ? Eh bien c’est quand je me juge.

Comprenez bien le processus. L’autre, le partenaire de jeu, n’a rien à voir là-dedans.

 

C’est quand MOI je me juge parce que je n’arrive pas à faire ci ou ça, que je suis une mauvaise mère, que vraiment depuis le temps que j’essaye j’aurais dû y arriver, que bon sang je ne sais pas ce que je veux, et blablabla, et blablabla, c’est à ce moment-là que j’ai BESOIN de vérifier que l’autre est là.

Ben oui, c’est au moment où je me coupe de moi, ou d’une partie de moi.

Parce que l’autre, pour moi, mon partenaire de jeu, il représente l’accueil inconditionnel. Alors je cherche ses bras. Des bras où je vais me sentir en sécurité, car accueillie en totalité.

 

On est d’accord, c’est une solution confortable, douce et… transitoire ! Ha ha !

L’étape d’après, celle où j’en suis en tout cas, c’est de sentir venir le truc (« Où es-tu ?! J’ai besoin de tes bras, là !!!!« ), de me dire « Ouh là ! A quel endroit je me juge ? Quelle partie de moi je coupe ?« , de regarder ça avec détachement, de poser des questions à tout va (Et vive Access Consciousness® !!!), jusqu’à ce que ça s’allège.

Jusqu’à ce que je puisse, moi, m’accueillir entièrement.

Et si après ça j’ai toujours envie d’un câlin, eh bien, je t’assure qu’il n’a pas la même saveur ! Et il peut même attendre si l’autre est occupé ailleurs. 😉


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

07 83 11 02 89

Tu te poses trop de questions !  0

Ha ha ! On vous l’a déjà faite, celle-là ?

Bon, si vous êtes là, il y a des chances !

Eh oui, c’est ça, mon ami(e), quand on a un QI à trois chiffres ! On se pose plein de questions ! Et ne me dis pas que tu ne le fais pas à tes heures perdues, je ne te croirais pas.

 

trop de questions

Je me posais trop de questions

Oui ! C’est vrai ! Je me posais trop de questions. Et des questions à la con ! Des pourquoi ! Avec des tas de points d’exclamations.

Mais pourquoi est-ce que ça se passe comme ça ?!!! (Et pas comme je voudrais, ha ha !)

Mais pourquoi est-ce qu’il fait/oublie/refuse ça ?!!!! Enfin ?!!!!!

Mais pourquoi elle accepte/continue/dit ça ? Voyons !!!!

Et pourquoi est-ce que ça ne marche pas ? Alors que je demande, que je fais « tout ce qu’il faut », et gnagnagna, et gnagnagna.

Ha ha ha ! Une vraie chieuse ! Mais je te rassure, ami lecteur, le plus souvent, avec moi-même (et quelques happy few, quand ils me supportent ♥ ).

 

Un super outil : poser des questions

Puis j’ai découvert la merveilleuse boîte à outils qu’est Access Consciousness®. Une boîte à outils pour accéder à ce que tu sais, pour accéder à davantage de conscience.

L’un des outils les plus puissants dans cette boîte, c’est la question.

Yiiiiiiiha !

C’est mon outil préféré. Tu l’avais deviné ? Je le trouve tellement amusant !!! J’aime tellement jouer avec. Parce que c’est un outil magique !

club de magie

Je ne me pose plus de questions, je pose des questions

Bon, parlons peu, parlons bien. Quand tu as un mental bavard, curieux, imaginatif, bref, un mental d’humanoïde, tu peux essayer de le faire taire. Tu peux. Ouais, c’est un peu comme essayer de faire rester un enfant assis sur sa chaise, ou un chien dans sa niche… Tu vois ce que je veux dire… Ça dépend, quoi… Et des fois, ça dépasse !

Alors que lui donner un os à ronger, à ton mental ! Mmmmmh ! Des balles avec lesquelles jongler quand il est d’humeur joueuse. Et surtout, surtout, de quoi s’occuper quand ça ne va pas, eh bien, ça, c’est Broadway !!!

 

Alors voilà, dorénavant, je pose des questions.

Mais pas de « pourquoi » ! Non. « Pourquoi » n’est pas une question, chez Access®.

Je pose des questions qui ouvrent, comme : « Comment ça devient mieux que ça ? », « Quoi d’autre est possible ici ? », « Qu’est-ce qu’il faudrait pour que je crée d’autres possibilités dans cette situation qui a l’air d’être bloquée ? »…

Et waow ! Ça s’ouvre, ça s’ouvre ! J’en suis toujours émerveillée !

 

Si tu veux en savoir plus, c’est par ici.


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

07 83 11 02 89