La magie d’Aurélie – l’émission 3

Épisode 3, ou comment ma super colère m’a offert un super cadeau. Reconnaître ma magie et guérir mon passé. Rien que ça, ouais !

 

 

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Tu choisis des trucs dans ta vie ?

La magie d’Aurélie – l’émission 2

Aujourd’hui je te raconte comment ça se passe pour moi quand je choisis de choisir ma vie. Comment ça se passe avec les autres, et comment ça se passe avec moi.

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T’es pas tous les jours sublime ?

Ha ha ha ! Moi non plus !

La magie d’Aurélie – l’émission 1

J’avais envie de refaire de la radio… alors j’ai créé mon émission.

Voici le premier épisode :

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Inspiration 1

Le couple éveillé (les magiciens)

J’ai souvent lu et partagé des textes sur le féminin sacré, la femme éveillée, ce genre de choses.
L’idée que la femme est ici pour faire changer le monde, pour créer, maintenant, grâce à ses choix, un futur qui ouvre de plus grandes possibilités. C’est une idée qui me parle fort.
Et lorsque tu t’es rapproché de moi, toi, l’homme, je t’ai invité dans cette danse. Et tu as dansé. Et c’était merveilleux. Et j’aurais voulu que ça continue toujours, et encore, et encore plus loin, et encore mieux, que ça continue…


Et puis à un moment tu as dit : « pause ». Et j’ai eu peur. Tout s’est figé.
J’ai eu peur parce que j’ai cru que tu ne voulais plus danser. Et tu es revenu. C’était une petite pause. Et nous avons continué à danser. Et plusieurs fois tu as fait de petites pauses, parce que je voulais t’emmener trop loin, trop vite, sur un chemin que tu n’avais pas choisi. Parce que tu n’avais pas encore choisi.


Et puis est arrivée une grande pause. Nous avions dansé, avec tellement de plaisir. Tu avais quitté des manteaux, tu t’étais libéré, et là tu arrivais devant un choix important. Un gros carrefour.
Alors tu as dit : « pause ».


Et la pause a duré.
Au début j’ai eu peur. Je suis restée figée. Et puis ça a duré. Alors j’ai traversé ma peur.
De l’autre côté, il y avait moi. Juste me poser, tranquille, avec moi. Ce que tu fais, toi, pendant tes pauses. Et ce que moi je ne savais pas faire, ne sachant que danser pour créer des possibles.
Au début, j’ai cherché d’autres partenaires pour danser, et regarde comme c’est bien fait ! Aucun n’était à ta hauteur. Avec aucun je n’avais envie de danser comme avec toi.
Alors je suis revenue à moi.
Dans le silence. Dans la solitude. Dans une économie de mouvement.
Et ça je peux le faire parce que je suis en sécurité. C’est toi qui a posé la clôture. Elle est solide. Et le portillon n’est pas fermé à clé.


Dans ce moment de solitude, de « sans toi », je me suis longtemps débattue, j’ai cherché des raisons, des torts que j’aurais pu avoir, je me suis beaucoup remise en question.
J’ai pu regarder en face mes vieux manteaux à moi, ceux que j’évitais de regarder, trop concentrée que j’étais sur les tiens.


Quel merveilleux équilibre ! Moi je t’invite à danser et toi tu m’invites à me poser.
Et parfois nous inversons les rôles 😄.
Qu’est-ce que j’aime ça, être en relation avec toi !

Se libérer de son pilote automatique

As-tu parfois l’impression de faire des choses que tu n’as pas vraiment choisies ?

De choisir toujours plus petit que ce dont tu rêvais au départ ?

L’impression que ce n’est pas vraiment toi qui conduis ta vie…

Et si ce n’était pas une impression ? Et si vraiment tu avais embauché — et oublié que tu l’avais fait — un pilote automatique ?

 

Les fondateurs d’Access Consciousness®, Gary Douglas et Dr Dain Heer, ont récemment mis au jour le fait que nous avons chacun dans notre corps une entité appelée BHCEEMC, dédiée à la gestion de notre corps. Ce que j’appelle le pilote automatique.

 

Nous l’avons engagée pour s’occuper de :
« Bodies – Les corps : la position corporelle que tu as mise dans le monde
Heads – Les têtes : comment tu te présentes dans le monde, comment tu veux que les gens te « voient ».
Countenances – Les visages : le visage que tu prends, que tout le monde voit.
Endowments – Les facultés : ce avec quoi tu viens dans cette vie-ci.
Endeavors – Les efforts : les choses que tu penses devoir faire quoi qu’il arrive.
Matrices – Les matrices : tous les endroits où tu penses être piégé.
Categoricals – Les catégoriques : toutes les choses que tu penses devoir être, que ce soit le cas ou pas ; ce que tu penses qui doit être pareil, quoi qu’il arrive. » (Extrait du manuel des Bars®).

Ah oui ! Et elle s’occupe aussi de ton karma ! Tu sais, ces vieux trucs que tu te traînes de vie en vie !

 

Et elle a bien fait son boulot !!! Merci !!!

Et peut-être est-ce le moment de la laisser partir ? De reprendre les rênes de ta vie ?

Si c’est léger pour toi, si ça te fait sourire ou respirer plus librement, que dirais-tu de t’en débarrasser maintenant ???!!!

 

Je te propose une séance spéciale pour ça.

 

 

 

Pour ma part, voilà, entre autres, ce que remercier mon pilote automatique a créé dans ma vie :

  • une sensation de liberté +++
  • plein de nouvelles idées pour mon travail, et la capacité de les réaliser
  • je fais tout beaucoup plus vite, et je ne suis plus du tout impatiente.

 

Qu’est-ce que ça créerait dans ta vie si tu prenais vraiment le volant ?

 

Réservation : Aurélie Bonetti 07 83 11 02 89 ou par mail.

Coucou ! Je suis là !  0

Hello MesReines,

Je ne suis plus trop présente sur le blog, et même si vous pouvez y trouver des articles encore d’actualité (en cliquant sur les mots clés dans la colonne de droite), mon actu à moi se passe plutôt ici.

En effet, comme l’énergie bouge vraiment vite en ce moment, le format des posts sur Facebook me convient mieux.

Vous y retrouverez, de la même façon qu’ici, mes dernières réflexions, mes prises de conscience, et même des posts assez longs et à épisodes.

Alors à très vite sur Facebook !

À qui ça appartient ?  1

Depuis que je partage ma joie d’utiliser les outils d’Access Consciousness®, que je facilite des classes de Bars, beaucoup de gens viennent vers moi pour en savoir plus.

Du coup, il m’est venu l’idée de vous présenter quelques outils que j’utilise au quotidien. Aujourd’hui, c’est la question : « À qui ça appartient ? »

 

Sais-tu que tu es un capteur ++++ ?

Depuis que nous sommes nés, nous entendons les autres nous dire : « Oh tu es triste ? », « Oh la la, tu es en colère ! », et toutes ces émotions que nous ressentons, nous avons pris l’habitude de penser qu’elles étaient à nous.

Et si ça n’était pas le cas ?

Et si c’était en fait uniquement des perceptions ?

Et si nous étions capables de percevoir les émotions des autres personnes (enfin, celle qu’elles sont captées à quelqu’un d’autre ! Hé hé ! Et qui se propagent comme les phrases dans le jeu du téléphone arabe) ?

 

« À qui ça appartient ? »

Le test est tout simple à faire. Quand tu te sens bof, voire moyen bof, voire carrément pas bien, pose la question : « À qui ça appartient ? »

Personnellement, je la pose plusieurs fois en boucle, parce que j’adore parler !

Si tu sens qu’un espace se libère en toi, que l’énergie s’allège, que tu respires mieuxwaow ! C’est que tu l’avais captée, cette émotion !

Peut-être alors voudras-tu faire un « retour à l’envoyeur, avec la conscience attachée ». Juste en disant la phrase. On se fiche de savoir qui est l’envoyeur. Tu ne le connais peut-être même pas ! Et ce n’est pas forcément la personne à qui tu penses. Ha ha !

Un exemple

L’autre soir, je me sentais triste, mais triste ! À pleurer ! Et je pensais que j’avais une bonne raison pour ça (Ben oui, quoi, le monde est trop inzuste, t’es pas au courant ????!!!!!!).

Et mon fils vient me voir en me disant : « Maman, je ne peux pas dormir, je ne me sens pas bien. » Évidemment, pour lui, je dégaine immédiatement l’outil (pour moi, comme tu peux le voir, ami lecteur, je n’y pense pas encore à chaque fois 😉 ).

Et donc me voilà partie à répéter en boucle : « À qui ça appartient ? À qui ça appartient ? À qui ça appartient ?… »

Et deux minutes après, nous étions là tous les deux à rire en se faisant des câlins.

Ouaip ! Un outil magique.


Aurélie Bonetti

« Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre. »

07 83 11 02 89

 

Access Bars®  0

Depuis juin 2016, je vous propose des séances d’Access Bars®. Plutôt en forfaits de plusieurs séances, parce que j’adore vous accompagner dans le changement.

Depuis janvier 2016, j’organise régulièrement des classes de Bars®.

Et j’adore ça !

 

T’es là ? T’es où ? Tu fais quoi ?  0

Suite de mes aventures avec ma pieuvre, la dépendance affective et les merveilleux outils d’Access Cousciousness®.

 

Tu m’aimes, hein, dis, tu m’aimes ?

Cela vous est-il déjà arrivé d’être dans une relation (amoureuse ? amicale ? familiale ?), et de vérifier tout le temps (oui, oh, bon, peut-être pas TOUT LE TEMPS, non, juste tous les quarts d’heure, ha ha ha !) si l’autre est là, s’il vous aime, s’il est vraiment là, s’il vous aime vraiment, s’il est vraiment vraiment là… Vous voyez ce que je veux dire ?

Bon, ben moi ça m’est arrivé.

Ouaip !

La dépendance affective, il paraît que ça s’appelle.

Une sacrée pieuvre.

Tant que tu es OK avec, elle te pompe de l’énergie mais tu ne t’en rends pas vraiment compte. Puis, un jour, enfin – pour moi ça s’est passé comme ça en tout cas – tu la regardes dans les yeux et t’as envie de lui dire : « Merci, c’était sympa ce bout de chemin ensemble. Et à la fois, non merci, on ne va pas continuer. »

 

dépendance affective

Tu m’étouffes ! — Non, je m’étouffe !

Bon, le truc, c’est que parfois on tombe sur des gens en face qui crient STOP, ou qui fuient. Et quand, comme moi (‘spèce d’humanoïde, va !) on a un fort, un très fort esprit de contradiction, pffff, c’est l’impasse.

Parce que, quand l’autre, en face, ton partenaire de jeu, te renvoie l’idée de « Tu m’étouffes !« , toi, en bon humanoïde toujours prêt à te juger tu te dis « Merde ! C’est pas ça que je voulais, je suis vraiment trop nul !!!! » Et blablabla, et blablabla…

Et quand tu regardes les choses en face, bien en face, qui est-ce que tu étouffes, dans l’histoire ? Qui est-ce que tu rétrécis dans une boîte ? A qui est-ce que tu coupes des parties de son être (« Non, ça, je n’en aurai pas besoin, il en a plein« , « Oh, ça, ce n’est pas très important, et puis elle n’aime pas trop ça chez moi« ) ? Qui est-ce que tu empêches d’exister pleinement ?

Ben oui, toi. Rien que toi, en fait.

L’autre, il est juste là pour être ton partenaire de jeu, pour te renvoyer la balle (Si, si, je t’assure, un jour ton cœur débordera de gratitude pour lui, et peut-être même avant que tu sois mort ! Ha ha ha !).

 

Comment puis-je être aussi chanceuse ?!

Bon, en bonne magicienne, entourée d’une sacrée équipe et avec de bons outils – oh merde ! je ne vais pas me trouver des excuses !

Bon, voilà, ces derniers jours, j’ai avancé sur le sujet. Ça tombe bien, non ? Ça me permet de te partager cet article.

Dans un environnement sécurisé et bienveillant, j’ai eu l’occasion de regarder ma pieuvre en face, de la remercier et de lui dire : « C’est bien, maintenant j’aimerais que tu t’en ailles. »

Cela m’a permis de comprendre son fonctionnement. Parce que je l’ai regardée en paix.

Alors, voilà comment fonctionne la mienne. (Je ne sais pas si elles fonctionnent toutes pareil, hein, mais bon, si ça peut te donner des idées…)

Comment ça marche, pour moi

Quand je me sens en sécurité dans la relation, tout va bien. C’est quoi en sécurité dans la relation pour moi ? C’est quand je me sens accueillie comme je suis. Non jugée. (Exactement ce que je sais faire avec l’autre. Oui, oui, une histoire de cordonnier, non ?)

Et quand ça ne va pas ? Quand j’ai besoin de vérifier que l’autre est bien là ? Eh bien c’est quand je me juge.

Comprenez bien le processus. L’autre, le partenaire de jeu, n’a rien à voir là-dedans.

 

C’est quand MOI je me juge parce que je n’arrive pas à faire ci ou ça, que je suis une mauvaise mère, que vraiment depuis le temps que j’essaye j’aurais dû y arriver, que bon sang je ne sais pas ce que je veux, et blablabla, et blablabla, c’est à ce moment-là que j’ai BESOIN de vérifier que l’autre est là.

Ben oui, c’est au moment où je me coupe de moi, ou d’une partie de moi.

Parce que l’autre, pour moi, mon partenaire de jeu, il représente l’accueil inconditionnel. Alors je cherche ses bras. Des bras où je vais me sentir en sécurité, car accueillie en totalité.

 

On est d’accord, c’est une solution confortable, douce et… transitoire ! Ha ha !

L’étape d’après, celle où j’en suis en tout cas, c’est de sentir venir le truc (« Où es-tu ?! J’ai besoin de tes bras, là !!!!« ), de me dire « Ouh là ! A quel endroit je me juge ? Quelle partie de moi je coupe ?« , de regarder ça avec détachement, de poser des questions à tout va (Et vive Access Consciousness® !!!), jusqu’à ce que ça s’allège.

Jusqu’à ce que je puisse, moi, m’accueillir entièrement.

Et si après ça j’ai toujours envie d’un câlin, eh bien, je t’assure qu’il n’a pas la même saveur ! Et il peut même attendre si l’autre est occupé ailleurs. 😉


Aurélie Bonetti

Ma magie, c’est de vous faire rencontrer la vôtre.

07 83 11 02 89